1984, c’est l’année où dans la foulée des Jeux Olympiques de Los Angeles, le Nordiste participe à une summer league NBA dans le New Jersey, avec le maillot des Nets, et en compagnie du Brésilien Oscar Schmidt, une autre shooting machine.
Il est nécessaire de rendre à César ce qui lui appartient. L’accroche « The White Man Who Jumps Above Buildings » est la paternité d’un journaliste italien, Giorgio Gandolfi.
A cette époque, les Etats-Unis et l’Europe s’ignorent superbement. Rares sont les Européens, à commencer par les journalistes de basket, qui ont des contacts avec la NBA. Giorgio Gandolfi, qui a commencé sa carrière en 1976, en fait partie. Il découvre le All-Star Game NBA, les NBA Finals, la NCAA, autant d’univers inconnus, et fait partager ses explorations aux périodiques italiens, Giganti del Basket, La Gazzetta dello Sport, Il Corriere dello Sport, et aussi plus tard à Maxi Basket en France, tout en publiant plusieurs ouvrages sur les sports américains.
Et c’est dans ce guide annuel que Giorgio Gandolfi emploiera cette expression imagée pour qualifier Hervé Dubuisson alors âgé de 22 ans, qui était devenu célèbre en Europe pour sa détente, son équilibre en l’air, ses dunks acrobatiques et son sens du spectacle en général.
L’expression sera ensuite reprise dans le numéro 1 de Maxi-Basket en septembre 1982, et elle revient donc à la lumière trente-huit ans plus tard.
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