« Le club m’avait recruté pour ça » répond-il. « Depuis que je suis là, tout le monde attend beaucoup de moi. En deux jours, j’ai répondu présent. Mais depuis le temps que je joue, j’ai appris que ce qui restera avec les années, c’est la joie ressentie en soulevant le trophée. »
Le natif de Brest note que plus de la moitié des défaites de son équipe en Euroleague se sont décidées sur un ou deux tirs et qu’avec trois victoires de retard sur le huitième, il sera très difficile désormais de se qualifier pour les huitièmes de finale.
« Avec le nouveau format de l’EuroLeague, à la fin de la saison, on devrait avoir joué 70 ou 80 matches toutes compétitions confondues, presque autant qu’une saison régulière NBA. C’est très exigeant pour tout le monde. Je crois que je n’avais jamais vu le CSKA Moscou compter cinq défaites à cette période-ci de l’année. Plus que jamais, il faut faire attention à son corps. Je suis concentré sur le basket H-24. »
Fabien Causeur se plaît en Allemagne mais ce n’est pas pour autant qu’il manie la langue de Goëthe et Angela Merkel.
« J’avoue que je ne me suis pas du tout mis à l’allemand. Ce n’est pas forcément une langue qui m’attire, au contraire de l’espagnol, et je la trouve difficile à apprendre. Mais les Allemands parlent anglais à 80 %, on va dire. Les gens sont très chaleureux et cela se sent dans mon jeu, je me sens à l’aise. »