« Tout d’abord, c’est de la joie de revoir beaucoup de sourires dans cette salle. C’est pour vivre ce genre d’émotions qu’on fait ce métier. Les gars ont montré qu’il y avait des grands champions dans cette équipe. J’ai l’habitude de dire l’important n’est pas le nombre de fois où l’on tombe, mais le nombre de fois où l’on rebondi. Dans ce match, je suis passé par toutes les émotions, mais je connais la capacité de mes gars, quand ils sont câblés tous en même temps, on est une équipe redoutable. On a pris beaucoup après cette défaite contre Paris, mais les joueurs se sont réunis à l’initiative de Pape, et ça leur a été bénéfique. «
A l’inverse, Jean-Denys Choulet, le coach bourguignon, était grognon :
« Sans Clark et Pitard, c’est sûr que ça change tout. Je ne considère pas ça comme du basket. Il faut au Mans une équipe de 10 bûcherons dans ce cas-là. On bastonne, on bastonne, c’est quoi ça ? Je peux vous dire qu’au retour (NDLR : en championnat), ça ne sera pas la même limonade. »
Photo: Wilfried Yeguete (FIBA Europe)