Fils de l’ancien international Alain Digbeu, Tom Digbeu, ailier de 1,95m et âgé de 15 ans, a été sélectionné parmi les dix joueurs européens qui rencontreront une sélection américaine lors du Jordan Classic, le 14 avril sur le parquet du Barclays Center de Brookly. Tom Digbeu porte le maillot des équipes de jeune du FC Barcelone, club où son père a été licencié de 1999 à 2002.
Tom Digbeu sera accompagné de deux autres Français, le meneur de jeu Théo Maledon (1.90m, 15 ans) du Centre Fédéral (N1) et le combo Killian Hayes (1.89m, 15 ans), fils de l’ancien joueur professionnel DeRon Hayes et membre du centre de formation de Cholet Basket.
Tout n’est pas rose dans le championnat turc. Actuellement 12e au classement, Trabzonspor connaît de graves problèmes de trésorerie. S’ils ont joué ce week-end et ont été largement vaincus par le BB Istanbul (78-96), le coach russe Sergei Bazarevitch et ses joueurs se sont mis depuis en grève en raison de l’absence de paiements des trois dernières mensualités.
Selon Sportando, les joueurs attendront un éventuel versement jusqu’à mercredi avant de quitter l’équipe turque.
Le clasico entre le Real Madrid et le FC Barcelone donne souvent lieu à un bijou de basket. Ce fut le cas ce week-end avec la victoire au finish des Madrilènes (76-75) sur un panier acrobatique de Sergio Llull (1,88m, 29 ans). Sur l’ensemble du match, l’arrière international contribua avec 16 points et 7 passes.
Par ailleurs, Felipe Reyes a été honoré pour être devenu le rebondeur numéro 1 de l’histoire de la ligue Endesa (4 293 rebonds) dépassant le total de Granger Hall, qui datait de 1998.
VÍDEO | Sergio Llull decide un Clásico de mucho nivel. #LigaEndesa
Les supporters de Fenerbahçe sont fiers d’annoncer que leur équipe favorite vient de remporter le derby face à Galatasaray, 79-75. Ainsi, en neuf rencontres entre les deux clubs rivaux et en cinq sports différents (basket masculin et féminin, football, volley masculin et féminin), le Fener est toujours invaincu.
Mais en voyant la tête de l’Italien Luigi Datome (2,03m, 29 ans), on a bien compris que les fans de Galatasaray n’ont pas apprécié ce nouveau revers.
« C’est triste que ce genre de choses arrive au basket-ball » a commenté l’ailier de Fenerbahçe. « Il a plu des tonnes de pièces et des tas de briquets. L’environnement du sport devrait être différent. Par ailleurs, super retour de mes équipiers et quatrième derby (en basket) de la saison remporté ! »
Le coach slovène Jurij Zdovc et l’AEK Athènes se séparent par consentement mutuel et c’est son assistant Sotiris Manolopoulos qui va s’asseoir sur le banc jusqu’à la fin de la saison.
L’occasion de découvrir ce best of proposé par le journaliste Yannis Psarakis où l’on a la confirmation que l’ancien meneur du Limoges CSP, champion d’Europe en 1993 et considéré alors comme un moine-soldat, est un sanguin dont les méthodes de management ne donnent pas dans la nuance.
Son « entretien » avec l’ancien Américain de Limoges et de Villeurbanne, Taurean Green, est un moment d’Anthologie comme son intervention intempestive auprès des arbitres lors du match retour de huitièmes de finale de Champions League. Sans doute pour l’AEK la goutte d’eau qui a fait déborder le vase.
Les Berruyères ont fait un match courageux et Marine Johannes exceptionnel (28 points, 11/15 aux tirs dont 6/8 à trois-points) mais les Russes de Koursk se dont détachées irrésistiblement dans le dernier quart-temps de cette manche retour de quarts de finale, notamment grâce à l’ailière américaine Angel McCoughtry (33 points à 14/19 aux shoots), et l’ont emporté 104-92, un score rare dans l’Euroleague féminine.
Les forfaits de la Brésilienne Clarissa Dos Santos et des internationales Diandra Tchatchouang et Sara Chevaugeon ont énormément pesé dans cette série remportée deux manches à zéro par les Russes, toujours invaincues en Euroleague, et qui ont le potentiel pour succéder à leurs compatriotes d’Ekaterinbourg au palmarès.
Les Berruyères sortent la tête haute de la compétition et ont prouvé que même si elles sont à la peine en saison régulière, il faudra compter avec elles dans l’attribution du titre national.
Après une très longue mise à feu, voici enfin les quarts de finale de la Champions League avec un format (match aller-retour, et c’est le point-average qui fait la décision) qui doit permettre à un plus large public de s’y intéresser. Les quatre vainqueurs disputeront un Final Four comme en EuroLeague avec des matches couperet. En cas de qualification, Villeurbanne se portera probablement candidate à son organisation.
L’ASVEL devra tout d’abord passer par-dessus un obstacle espagnol de taille constitué par Tenerife actuellement leader du championnat espagnol devant toutes les équipes d’Euroleague avec 17 victoires et 5 défaites. Strasbourg était parvenu en poule à s’imposer aux Canaries (70-66) mais avait dû s’incliner au retour (72-75).
L’ASVEL retrouvera notamment son ancien Américain Tim Abromaitis (9,2 pts à 47,8% à trois-points). Une occasion aussi de revoir à l’œuvre le Franco-Américain Tariq Kirksay (1,99m, 37 ans) revenu il y a quelques semaines en Espagne après un séjour en Angola.
Au tour précédent, les Espagnols ont été vaincus en Grèce par le PAOK Salonique (-23) mais ont été sans pitié au retour (+26).
Le tombeur du Mans
Quant aux Monégasques, ils tombent sur Sassari qui vient d’éliminer Le Mans. Un tirage au sort plus clément. Les Italiens sont réputés pour leur capacité à prendre feu à trois-points (37,9% de réussite dans ce secteur). Mais c’est sa longueur de banc –comme celle de Monaco- qui est un atout majeur pour l’équipe italienne avec neuf joueurs dont l’évaluation est supérieure à 8,9.
Les deux équipes françaises devront se déplacer chez leurs adversaires pour le match retour, ce qui peut être considéré comme un léger désavantage. Même s’il y a plein de contre-exemples.
Auteur de 22 points, 4 interceptions, 3 rebonds et 2 passes hier soir dans la facile victoire du CSKA face à Galatasaray, Nando De Colo est encore en train d’améliorer ses stats par rapport à la saison passée… au terme de laquelle, faut-il le rappeler, il a été élu MVP, avec le titre au bout. Plus un autre trophée de MVP, du Final Four cette fois-ci. Lire la suite »
Arrivé à Balikesir en octobre après avoir disputé la Summer League NBA avec les Memphis Grizzlies en juillet, Randy Culpepper vient d’être libéré par le club turc qui l’annonce sur Twitter. Lire la suite »
A quel niveau d’exploit se situent les 10 paniers réussis au-delà de la ligne à trois-points, sur 11 tentatives, de John Roberson, le meneur de l’Elan Chalon, hier à Zagreb face au Cibona ? C’est la question.
Ce qui est certain, c’est que personne n’avait atteint jusqu’ici cette marque en FIBA Europe. Cinq joueurs en avaient précédemment inscrits huit, avec plus ou moins de tentatives.
Peut-on comparer cette performance avec d’autres réussies dans diverses compétitions ? Non. Déjà, il faudrait faire une recherche de longue haleine et forcément incomplète pour recenser toutes les statistiques dans ce domaine à travers les générations. De plus, si les sauteurs en longueur ont les mêmes contraintes pour accomplir leurs sauts –encore qu’à l’époque de Jesse Owens et de la cendrée, c’était une autre paire de manches-, la précision d’un shooteur dépend fortement de la défense adverse et aussi de la distance qui n’est pas la même d’une compétition à une autre et qui a subi des variations avec le temps.
Aussi, pas de doutes, en marquer neuf dans un match en NBA, où la ligne est à 7,23m, comme Ben Gordon deux fois, et Latrell Sprewell une fois, c’est autrement plus ardu que de déjouer la défense du Cibona avec une ligne à 6,75m.
Et puis, quel paramètre privilégier ? Le sans-faute ou le pourcentage de réussite ? Que vaut un 9/9 comparé au 13/17 de Stephen Curry, le 7 novembre dernier face aux New Orleans Pelicans, et qui constitue le record de trois-points inscrits dans un match. Ou encore aux 9 trois-points inscris par son équipier Klay Thompson un peu auparavant… en un seul quart-temps.
Dans un tout autre contexte, Mohammad El-Akkari en a empilé 32 (sur 59 tentés) dans un match de Division A libanaise où il scora 113 points. Ce record a une valeur toute relative.
Dans les performances les plus remarquables, on note la présence de l’ancien Manceau Chris Lofton, en 2009, alors sous le maillot de Mersin, avec 17 trois-points réussis dans le même match. C’était dans le championnat turc assurément plus sérieux.
9/9 pour Darnell Harris (Orléans) en 2015
A ne pas douter, ne pas connaître un seul échec frappe encore plus l’imagination.
9/9, c’est le score atteint en Euroleague par le Lituanien Saulius Stombergas (Vitoria) face à l’AEK Athènes en avril 2001, à une époque où les défenses grecques étaient comme des mâchoires géantes qui broyaient les shooteurs. Chapeau !
9/9, c’est aussi le total atteint par Darnell Harris le meneur d’Orléans face à Limoges, le 25 avril 2015. Le record en Pro A.
Mais encore une fois, un jeune blanc-bec en Lettonie a peut-être fait mieux. Ou comment ne pas croire que le Brésilien Oscar Schmidt, le plus grand shooteur de tous les temps –si, si-, qui a marqué 49 733 points dans sa carrière professionnelle, n’ait pas fait un soir un carton plein au-delà de la fameuse ligne qui donne un point en bonus ?
Au final, peu importe que l’on ne parvienne pas à situer exactement la performance de John Roberson dans le Livre d’or du basket, ce qui est certain c’est que hier soir, il a bel et bien inscrit son nom dedans. Surtout qu’avec un total de 39 points, il a aussi amélioré le record de FIBA Europe Cup du pivot croate du Benfica Lisbonne Iviva Radic, qui s’était arrêté à 38 la saison dernière contre Sopron.