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Télévision : le reportage de Stade 2 sur Céline Dumerc

A 34 ans, Céline Dumerc s’offre un nouveau défi en quittant le Tango Bourges Basket pour rejoindre le Basket Landes. Revancharde après son forfait pour Rio, elle se projette vers l’Euro 2017, et les caméras de Stade 2 l’ont suivie toute la semaine évoquer ses ambitions. Lire la suite »

Open LFB : la Ligue Féminine s’expose à Paris

Né de l’initiative de Jean-Pierre Siutat, alors président de la Ligue Féminine, l’Open LFB se tient cette année du 1er au 2 octobre à la Halle Carpentier de Paris, et non pas au Stade Pierre-de-Coubertin comme habituellement. Lire la suite »

Les images du premier Gala du Club des Internationaux

Mercredi 21 septembre avait lieu à Paris, au Plaza Athénée, le premier Gala du Club des Internationaux où étaient notamment conviés Richard Dacoury, Jacques Monclar, Isabelle Fijalkowski ou encore Tony Parker qui n’avait malheureusement pas pu se libérer, vie de jeune père de famille oblige. Lire la suite »

L’Equipe raconte les coulisses de l’échec de l’Equipe de France

Ce matin, le quotidien L’Equipe réalise un dossier en profondeur sur le comportement de l’équipe de France aux Jeux de Rio avec les confessions de plusieurs acteurs.

Outre la blessure « cachée » de Charles Kahudi, on y apprend notamment que la non sélection d’Evan Fournier a été mal vécue de l’intérieur et a sapé l’autorité du coach Vincent Collet. Lire la suite »

Céline Dumerc se confie sur son futur en Equipe de France

A l’aube de la reprise de la saison de la Ligue Féminine, Céline Dumerc s’est confiée sur le site de la FFBB. Interview que vous pouvez retrouver en intégralité ici.

L’ancienne meneuse de jeu de Bourges a notamment évoqué la suite de sa carrière en équipe de France. Lire la suite »

Quelle équipe de France pour les qualifications à la Coupe du Monde 2019 ?

Si l’Euro 2017 sera déterminant pour savoir où l’équipe de France se situe désormais à l’échelle européenne sans Tony Parker, Mike Gelabale et Flo Piétrus, d’autres problématiques se posent à moyen terme. Lire la suite »

Olivia Epoupa : Tête d’affiche de la Ligue Féminine

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Plus encore que la très médiatisée Marine Johannès, Olivia Epoupa (1,64m, 22 ans) fut aux Jeux de Rio la pièce centrale de l’équipe de France et une révélation grand public au niveau mondial. Elle a clôturé la quinzaine olympique en se positionnant comme la numéro 1 des Bleus à l’évaluation (13,6), aux passes (4,8), aux interceptions (2,9), la numéro 2 aux points (9,5) et accessoirement, malgré sa petite taille, la numéro 3 aux rebonds (4,0).  D’autant plus remarquable que la Parisienne de naissance a dût enfiler au pied levé le costume de meneuse titulaire après le forfait à J-2 de Céline Dumerc.

Je ne connais pas très bien Olivia pour l’instant, » nous disait début septembre son nouveau coach à Villeneuve d’Ascq, Frédéric Dusart,  « mais je l’ai eu plusieurs fois au téléphone et ce que j’ai perçu c’est que c’est une fille qui en veut vraiment. Je ne suis pas très surpris de la manière dont s’est passé son remplacement de Céline Dumerc. Sa détermination était au-dessus de la pression qu’elle pouvait avoir. Et comme cela s’est passé au dernier moment, l’avant- veille du premier match, elle n’a pas eu je pense le temps de réaliser.

C’est le style d’Olivia qui a pu épater les téléspectateurs de la planète qui l’ont découvert à l’occasion de ces JO. La néo-Villeneuvoise n’est absolument pas handicapée par sa petite taille et joue à rebrousse-poil des idées reçues. N’était-elle pas la saison dernière la meilleure rebondeuse offensive de Toulouse ?

Sa taille ne l’empêche pas de driver, d’aller au panier. Elle a une telle vitesse… », commente Fred Dusart. « Tous les rebonds qu’elle prend ce n’est pas parce qu’elle saute plus haut que les autres, c’est parce qu’elle va plus vite. Ce n’est pas évident de faire les écrans de retard sur elle. Toutes les équipes qui jouaient Toulouse devaient préparer le rebond défensif sur Olivia.

Son ancien coach au Toulouse Métropole Basket, Jérôme Fournier, notait que pendant que les autres joueuses se reposent quelques dixièmes, la Parisienne est en mouvement et que son sens de l’anticipation et de sa détermination sont hors du commun.

Ceux qui sont attentifs au basket féminin savent qu’Olivia Epoupa ne sort pas de nulle part. Le revers de son veston est orné de tout un assortiment  de médailles récoltées en jeune. Elle fut élue MVP des championnats d’Europe U16 (2010), U18 (2012) et U20 (2014), tout en étant introduite dans le meilleur cinq d’un championnat du monde U19 (2013) et en obtenant à vingt ans un deuxième rang au référendum LFB/Basket Hebdo pour l’élection en 2015 de la meilleure joueuse française de Ligue Féminine.

Son éclosion cet été au plus haut niveau mondial n’est-elle pas une suite logique à un parcours dans les catégories de jeune qui n’a pas d’équivalent en France, Tony Parker compris ?

C’est peu surprenant étant donné son vécu en compétitions de jeune mais ça l’est quand même par rapport à son âge… Le fait de briller en jeune ne garantit pas de le faire en seniors », nuance Fred Dusart. « Souvent quand une jeune entre en seniors il y a une génération encore présente et il faut un peu de temps pour qu’elle s’en aille… Je pense que si on prend tous les rosters des JO, il n’y a aucune joueuse de 23 ans qui a joué autant et qui a autant d’impact sur son équipe. Surtout que l’on dit que l’on a besoin de prendre de l’âge pour être performante au poste de meneuse où l’on explose normalement vers 26, 27 ans. Elle a « profité » de la blessure de Celine Dumerc. Si Céline avait été là elle n’aurait forcément pas eu le même rôle. »

Le coach de l’ESBVA se frotte les mains d’avoir recruté ce prodige en profitant d’un timing idéal.

« Elle cherchait un club d’Euroleague. Bourges avait déjà recruté sa meneuse serbe. A Montpellier c’était fermé puisqu’il y avait déjà Anaël Lardy. Nous on a Virginie Brémont mais on cherchait plus ou moins à remplacer Camille Aubert. Son agent nous a appelés. Olivia avait des touches à l’étranger mais elle préférait rester en France et si possible en Euroleague. Ça ne se refuse pas ! J’aime bien aussi prendre des joueuses qui ont vécu des saisons compliquées, des joueuses revanchardes. C’était le cas avec Olivia qui avait eu des pépins physiques toute la saison, notamment au pouce, et qui n’a pas pu empêcher Toulouse de descendre. Au premier coup de fil c’était acquis qu’elle vienne chez nous et qu’elle apporte beaucoup de détermination. »

Villeneuve d’Ascq a fait signer deux ans fermes Olivia Epoupa et aussi Valériane Ayayi (1,85m, 22 ans), qui a terminé la saison en club en boulet de canon avec Montpellier. Avec Aby Gaye (1,95m, 21 ans), qui s’annonce comme l’héritière d’Isabelle Yacoubou au poste de pivot, les Nordistes ont ainsi à disposition un trident tout à fait exceptionnel.

Avec le président notre volonté était de rajeunir l’équipe et de prendre les futures joueuses de l’équipe de France post-JO. On a aussi gardé Marielle Amant. C’est la première année que l’on a autant d’internationales à Villeneuve d’Ascq. On a aussi voulu recruter Marine Johannès mais elle a signé trois ans à Bourges.

Villeneuve d’Ascq pourra-t-il conserver Olivia Epoupa et Valériane Ayayi jusqu’au terme de leurs contrats ? La question se pose dès aujourd’hui.

Elles vont être exposées en Euroleague. A nous de voir si on peut les garder plus longtemps mais je pense qu’avec le pouvoir financier des turques et des russes ça risque d’être compliqué. Il n’y a un buyout que pour Valériane, mais ils sont capables aussi de racheter le contrat d’Olivia. Quand je vois qu’Emma Meessman gagne dix fois plus à Ekaterinbourg que chez nous !

Avec de tels renforts, l’ESBVA ne peut plus se cacher. « On n’a encore rien gagné ! » Ce rappel de Fred Dusart ne vaut que pour le national puisqu’en 2015 Villeneuve a triomphé en Eurocup.

 Quand j’entends Pierre Fosset (président de Bourges) dire qu’il veut absolument reconquérir le titre et la coupe, Montpellier qui veut confirmer, ce que je comprends, nous on ne peut pas avoir la prétention de dire qu’on va faire doublé. Mais c’est vrai qu’on a construit une équipe pour essayer de bousculer la hiérarchie. On a réussi à aller en finale du championnat il y a deux ans. Depuis 4-5 ans on est en train de monter, monter. On a gagné l’Eurocup il y a deux ans, on a été finaliste l’an dernier, et on aimerait bien maintenant aller chercher quelque chose au niveau national.

Patrick Beesley : « Il n’y a pas eu de problème d’ambiance à Rio »

Lors d’une entrevue avec le DTN de la Fédération Française de Basket, Patrick Beesley, Basket Europe est revenu dans un premier temps sur les Jeux olympiques de Rio. Des espoirs nourris à Manille jusqu’à la gifle infligée par l’Espagne, beaucoup d’eau a coulé sous les ponts et même si le tournoi s’est achevé depuis un mois, la défaite finale est toujours difficile à digérer.
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« Au plus près de l’Équipe de France » grâce à SFR

Partenaire officiel de la FFBB, SFR, vous offre la possibilité d’apparaître sur les maillots des Bleus lors du match entre la France et la Serbie qui aura lieu le mardi 21 juin à l’AccorHotels Arena et qui sera diffusé en exclusivité sur SFR Sport.

Pour ce faire, rien de plus simple, vous avez jusqu’au 3 juin pour aller sur le site basket.sfr.fr et suivre les instructions données sur la page.

basket.sfr.fr

Le groupe U20 réduit à 18 joueurs

7 joueurs ont quitté le groupe U20 qui prépare l’Euro U20 se tenant à Helsinki du 16 au 24 juillet. 

Luc Loubaki, Stéphane Gombauld, Ywen Smock, Jonathan Jeanne, Darel Poirier, Antoine Wallez et Elie Fedensieu ont quitté le groupe de l’équipe de France U20.

18 joueurs font encore partie de l’effectif de Jean-Aimé Toupane avant le stage à Clermont du 2 au 9 juin.

La liste des 18

Etienne Ory (Paris Levallois), Felix Michel (Rouen), Grégory Bengaber (Le Mans), Elie Okobo (Pau), Corentin Carne (Pau), Lucas Dussolier (Pau), Jean-Philippe Dally (Le Mans), Assane Ndoye (Chalon), Cyrille Eliezer Vanerot (Paris Levallois), Olivier Cortale (Strasbourg), Bradley Jomar (MIT Engineers – USA), Pierre Brun (Roanne), Amine Noua (Asvel), Frank Ntilikina (Strasbourg), Alpha Kaba (Mega Leks – Serbie), Isaia Cordinier (Denain), Carl Ponsar (Rouen), Léopold Cavaliere (Pau).