Dernier de Pro A et en pleine opération maintien, Orléans vient d’engager un nouveau joueur. La formation du Loiret annonce ce mercredi la signature de l’ailier-fort Nemanja Milosevic (2m04, 29 ans) jusqu’à la fin de la saison.
Le Monténégrin arrive en provenance de la Biélorussie. Vu au sein du Tsmoki-Minsk cette saison qu’il avait rejoint l’été dernier, le Big Man a disputé la VTB League (6,6 points et 5,3 rebonds en 21 minutes sur 18 matchs), la FIBA Europe Cup (14,5 points et 6,7 rebonds en 26 minutes sur 12 matchs) et la Basketball Champions League (5,8 points et 7,5 rebonds en 27 minutes sur 4 matchs).
Joueur d’expérience, formé à l’école américaine au sein de Western Kentucky University, le natif de Bar est professionnel depuis 2010. Passé Budućnost Podgorica (2010-2012), Mornar Bar (2012), Yambol (2012/13), Ford Burgos (2013), Energia Târgu Jiu (2014/15) et Enel Brindisi (2015/16), l’international monténégrin a été performant pratiquement partout où il est passé.
Capable de tourner à 19 points de moyenne en Bulgarie, 15 points et 10 rebonds en Roumanie ou encore de terminer troisième rebondeur de l’EuroChallenge, il s’est souvent montré à son avantage tout au long de sa carrière.
Recruté par l’OLB pour apporter son physique et prendre des rebonds, voilà un renfort de choix pour le coach Thomas Drouot. Double vainqueur du championnat monténégrin (2011–2012), deux fois vainqueur du la Coupe du Monténégro (2011–2012) et vainqueur de la Coupe de Roumanie (2014), Nemanja Milosevic va maintenant terminer la saison en essayant de sauver Orléans d’une relégation en Pro B.
Yannick Nyanga et Dimitri Szarzewski, deux rugbymen du Racing 92, formation voisine de Nanterre 92, étaient présents au Palais des Sports Maurice Thorez pour la demi-finale de Coupe de France qui opposait les Franciliens à Antbies. Lire la suite »
Un renfort à la Jeunesse Laïque Bourg Basket. Leader de Pro B (17V/6D), le club bressan se renforce avec un nouveau joueur.
Tomas Kyzlink (1,95 m, 23 ans) rejoint le groupe de l’Ain. La page Facebook de la JL a annoncé l’information hier soir.
Shooting Guard de grande taille, le Tchèque débarque en provenance de l’équipe slovène des Helios Suns. Compilant 11,2 points, 3,6 rebonds et 2,2 passes pour 10,5 d’évaluation en 29 minutes sur 22 matchs dans le championnat national slovène, le natif de Vyskov a également été vu sur la scène européenne. Au sein de la Basketball Champions League, l’arrière tournait à 14,4 points,3,1 rebonds et 2,1 passes décisives pour 9 d’évaluation en 31 minutes sur 14 matchs. Il a d’ailleurs eu l’occasion d’affronter l’équipe de Monaco à deux reprises (11 puis 7 d’évaluation).
Formé dans son pays à Prague, l’international tchèque dans les équipes jeunes à évolué en Espagne (Caceres et Estudiantes Madrid en 2012/13) et en deuxième division italienne (Treviglio entre 2013 et 2016).
Pour sa première expérience en France il prendra la place du décevant Aleksandar Ponjavic (1,3 point de moyenne en 9 minutes sur 11 matchs) dans le groupe fanion avec pour objectif d’apporter de la densité sur la ligne arrière au sein d’une équipe qui vise un retour en Pro A.
Graham Brown (2,06m, 31 ans), le pivot de Cholet Basket à la stature de bûcheron, ne devrait plus revenir en piste cette saison. L’Américain n’a joué que sept minutes face au Paris-Levallois et une IRM a révélé une rupture partielle de l’aponévrose.
Graham Brown tournait jusqu’ici à 7,6 pts et 5,1 rbds en 21’.
Cholet Basket est à la recherche d’un remplaçant qui ne sera probablement pas disponible pour le match de samedi contre Pau.
L’auteur de ces lignes n’est pas fan de la Coupe de France de basket.
C’est un concept qui ne correspond pas ou plus à ce jeu. Contrairement au foot, le plus fort gagne toujours au basket. Impossible de se réfugier derrière un but marqué contre le cours du jeu. Il y a donc très peu de « surprise », ce qui fait le sel de cette compétition.
Cette année, les huit équipes de quart-de-finale étaient de Pro A, et sur les seize de huitièmes, il n’y en avait plus que trois de Pro B. Et ce même si l’équipe de la division inférieure a le privilège de recevoir systématiquement. Une règle très franchouillarde d’égalité des chances mais qui ne correspond pas à l’éthique du sport. Comment justifier que le meilleur soit pénalisé ?
De surcroît, en basket, on a déjà deux compétitions avec la notion de match couperet : la Leaders Cup, qui réunit les huit meilleures équipes de Pro A à l’issue de la phase aller, et les playoffs, qui font de même avec le top-8 de fin de saison régulière. Le foot n’a ni l’un, ni l’autre.
La Coupe de France incluse au milieu des autres échéances brouille les pistes du calendrier et il ne faut pas être surpris qu’elle intéresse si peu les fans. Les affluences sont parfois très maigrelettes, y compris pour un Le Mans-Chalon à Antarès en demi-finale. A noter tout de même que ce ne fut pas le cas pour la seconde au Palais des Sports Maurice-Thorez pour Nanterre-Antibes où l’ambiance fut torride.
Un événement exceptionnel à Paris
Une fois ceci écrit et pour être honnête, il faut reconnaître à cette Coupe de France deux mérites qui reviennent à sa finale disputée à l’AccorHôtel Arena de Paris-Bercy.
1 – C’est la seule occasion où toutes les composantes du basket sont réunies sur un même lieu et un même week-end –les 21 et 22 avril pour cette année- : filles, garçons, pros, amateurs, jeunes et adultes. C’est une fierté pour la FFBB et elle a raison.
2- Alors que la Leaders Cup est sportivement un cran au-dessus car son droit d’accès est plus sélectif et qu’il faut gagner trois fois à la Disney Arena face aux meilleurs, remporter la Coupe de France conserve avec les ans un prestige supérieur. Il y a une notion de communion entre joueurs et supporters car si seules quelques grappes sont présentes chez Disney, il y en a systématiquement plusieurs milliers à Bercy. Les clubs et leurs fans ont devant eux plusieurs semaines pour s’organiser et affréter cars et voitures particulières. C’est un rendez-vous d’autant plus exceptionnel depuis que la finale du championnat ne se dispute plus en une manche sèche à Paris.
La Coupe de France est en première page des Livres d’Or de Nanterre et du Mans
Cette fois, ce sont Nanterre et Le Mans qui se retrouvent en finale. Dans une vidéo postée sur son site, la FFBB rappelle que la JSF alors en Pro B parvint en finale de l’édition 2007 où elle fut vaincue les armes à la main par Pau. Ce jour là, ce sont des vagues entières de supporters en vert en blanc qui envahirent le POPB, essentiellement en provenance des Hauts-de-Seine, les deux clubs possédant les mêmes couleurs. On se serait crû à un ralliement de rugbymen au Stade de France. Il faut dire qu’il n’y a que quelques minutes de transport entre la station Préfecture du RER et Bercy via la ligne 14. Le président Jean Donnadieu répond que ce fut « le début de quelque chose d’exceptionnel. » De fait, les Nanterriens furent ensuite champion de Pro B, de Pro A, jouèrent deux autres finales de Coupe de France, en gagnèrent une, et s’approprièrent l’EuroChallenge.
Le Mans aussi a vécu une histoire d’amour avec la Coupe de France. Le SCM devenu le MSB a déjà participé à cinq éditions et en a gagné quatre. La première fois, c’était en 1964, à Tours contre la Chorale de Roanne d’Alain Gilles. Quatre jours plus tard, le président Bernard Gasnal et le maire de la ville organisèrent une parade à l’américaine. Les joueurs s’installèrent à la gare dans des Caravelle décapotables et remontèrent jusqu’à la mairie avec majorettes, chants, hurlements de klaxons, pétards, pancartes. Des milliers de Manceaux firent aux vainqueurs de cette Coupe de France un triomphe romain, et le journal de 13h de la RTF du 14 mai 1964 leur offrit un reportage de quarante secondes. C’est cette victoire qui fut le point de départ d’un phénomène autour du basket qui n’a cessé dans le chef lieu de la Sarthe depuis un demi-siècle. Alors, oui, après de longs préliminaires, on peut humer avec plaisir le parfum de la Coupe de France à partir d’aujourd’hui.
Le programme des Finales Coupe de France 2017
Vendredi 21 avril 2017 18h00 : Finale Trophée féminin 20h30 : Finale Trophée masculin
Samedi 22 avril 2017 12h00 : Finale U17 féminines 14h30 : Finale U17 masculins 17h00 : Finale Pro féminines* (Trophée Joë Jaunay)FC Charleville Mézières (LFB) – Bourges Basket (LFB) 19h30 : Finale Pro masculins* (Trophée Robert Busnel)Le Mans SB (Pro A) – Nanterre 92 (Pro A)
*Sous réserve de modifications liées à la diffusion TV
Pour les commandes Grand Public, rendez-vous sur le site internet de l’AccorHotels Arena : www.accorhotelsarena.com et dans tous les points de ventes habituels.
Lors de sa réunion qui s’est tenue à Paris ce mardi, le Comité Directeur de la Ligue Nationale de Basket a confirmé le ranking de répartition des places en Coupes Européennes fixé la saison dernière « pour continuer à donner une meilleure lisibilité sur les qualifications européennes ».
C’est dans l’ordre suivant que seront proposées par la LNB à la FFBB les différentes équipes françaises susceptibles de participer aux compétitions Européennes.
Pour le championnat de France
1 le Champion de France Pro A
2 le finaliste du Championnat de France Pro A
3 Le Premier de la Saison Régulière de Pro A
4 Le Meilleur demi-finaliste du Championnat de France Pro A*
5 Le second demi-finaliste du Championnat de France Pro A *
6 Le Meilleur quart de finaliste du Championnat de France Pro A *
7 Le Second meilleur quart de finaliste du Championnat de France Pro A *
8 Le Troisième meilleur quart de finaliste du Championnat de France Pro A *
* déterminé par le classement de la saison régulière
Pour la Coupe de France
Le Vainqueur de la Coupe de France sera engagé dans l’une des compétitions organisées par FIBA Europe et s’intercalera dans le ranking.
A noter, qu’en cas de cumul de place pour une même équipe, cette équipe conservera la meilleure place, et la première équipe au ranking n’ayant pas de place, se verra en attribuer une.
A ce jour le nombre de places attribuées dans les différentes compétitions européennes n’est pas encore connu.
La Champions League prioritaire
Le Comité Directeur de la LNB a confirmé ce jour sa décision de l’Assemblée Générale du 19 mars 2016 à savoir que la Basketball Champions League reste la compétition prioritaire pour l’attribution des places en compétitions européennes aux clubs Français.
En revanche, elle a décidé qu’elle laissera la possibilité de disputer l’Eurocup aux clubs en fonction du nombre de places attribuées à la France et selon des règles qui resteront à déterminer par la LNB.
Si une place en Euroligue est attribuée à la France, la LNB soutiendra la participation de l’équipe à cette compétition.
Roanne n’a pas perdu de temps pour remplacer Andre Hollins.
Quelques heures après le départ du combo américain, la Chorale vient d’officialiser le nom de sa nouvelle recrue.
En provenance du Mexique, Roberto Nelson (1,91 m, 26 ans) renforce l’effectif choralien. L’arrière américain qui dispose également de la nationalité mexicaine vivra dans la Loire sa première expérience en France.
Son acclimatation au jeu et à la vie française sera sans doute facilitée par le fait que c’est un ancien coéquipier du pivot Joe Burton. Les deux hommes étaient coéquipiers durant trois saisons à l’Université d’Oregon State entre 2010 et 2013.
Non drafté à la fin de son cursus scolaire (20,7 points, 3,6 passes décisives, 3,4 rebonds en 33 minutes en moyenne sur 32 matchs avec 2013/14), le natif de Santa Barbara en Californie avait ensuite lancé sa carrière en deuxième division italienne où il est resté durant deux saisons.
Vu à Brescia en 2014/15 (11 points, 4,1 rebonds et 3,3 passes en 34 matchs) puis à Trieste en 2015/16, (13 points, 3,1 rebonds et 3,5 passes en 17 matchs) qu’il avait rejoint en début d’année civile 2016, le néo choralien avait ensuite traversé l’Atlantique l’été dernier pour poursuivre son métier.
Aperçu durant cette première partie de saison en D-League avec les Delaware 87ers le temps de cinq matchs (3 points et 2 rebonds de moyenne), il avait ensuite franchi la frontière pour exercer au Mexique sous les couleurs de Toros de Nuevo Laredo. En 12 matchs de championnat LNPB il compilait 12,3 points, 2,5 rebonds et 4,5 passes pour 12,7 d’évaluation en 28 minutes sur 12 matchs.
Recruté pour apporter de « l’agressivité offensive et ses qualités de finisseur sur le poste 2 », et possédant une mentalité de compétiteur qui a séduit Laurent Pluvy et son staff, Roberto Nelson est attendu comme un facteur X pour cette fin de saison afin d’aider la Chorale -qualifiée pour les playoffs via sa victoire à la Leaders Cup 2017- à remonter dans le classement après un passage difficile (1 victoire sur ces 5 derniers matchs).