"ProA"

L’ASVEL attend davantage de son pivot Adrian Uter

Mardi, c’est du très lourd qui attend l’ASVEL : Iberostar Tenerife, seul en tête du championnat espagnol en attendant son match de cet après-midi face à son dauphin, Valence.

Sa piètre prestation face à Orléans à l’Astroballe, vendredi soir (82-78), n’est pas très prometteuse. Il faut savoir que Casper Ware, qui succède à Trent Meacham à la mène, n’est pas qualifié en Coupe d’Europe. A cela s’ajoute l’entorse à la cheville de Banja Sy, qui a dû déclaré forfait contre Orléans, et la remise à niveau de Charles Kahudi après sa longue indisponibilité.

Un autre motif d’inquiétude pour l’ASVEL : son pivot Adrian Uter (2,01m, 32 ans) n’est plus rayonnant comme à l’époque de Monaco. Face aux Orléanais, il s’est satisfait de 4 points et 3 rebonds en 21 minutes alors que son rival anglais Gabriel Olaseni a obtenu un double-double, 14 points et 11 rebonds. Pourtant, depuis quelques semaines, sa condition était meilleure.

« J’ai joué franc-jeu avec lui, » a déclaré le coach J.D. Jackson au Progrès. « Je lui ai dit que j’ai été déçu par sa première partie de saison. Il n’a pas bien repris l’été dernier. Il avait acquis un certain statut. Il en a profité pour se reposer. Pour une fois, il n’a pas joué à l’intersaison. Il a pris du poids et perdu du dynamisme et de la vitesse. La prise de conscience que j’attendais est intervenue à Noël. Il a compris qu’il n’était pas lui-même. Il s’est pris en main avec beaucoup de volonté, en faisant des efforts de diététique avec notre préparateur et en travaillant sur son approche mentale. Cela s’est vu. S’il rejoue comme l’année dernière, il peut apporter beaucoup… »

Photo: FIBA Europe

Sek Henry, sauveur de Gravelines

Drôle de scénario hier à Sportica.

Le BCM Gravelines-Dunkerque menait 52-33 à la 24e minute face au Hyères-Toulon Basket quand il s’est assoupi. Et quand il s’est réveillé, William Howard (2,01m, 23 ans) venait de faire passer l’équipe du Var en tête pour la première fois du match, 80-79.

C’est alors que Sek Henry (1,93m, 29 ans, 22 points au total) a pris ses responsabilités et marqué le panier qui a évité l’humiliation. Sachant que William Howard a tout de même eu le panier de la gagne mais qu’il a échoué à trois-points.

« Ça fait plusieurs fois qu’on voit ça cette saison. On n’arrive pas à tuer le match. On se relâche, on arrête de défendre. On essaie de prendre du plaisir en attaque. Mais si t’es à +25, tu peux te faire plaisir en attaque. Il va falloir essayer de se remettre en question », a avoué Fernando Raposo à La Voix des Sports.

Philippe Hervé (Cholet) : « Le plus frustrant de la soirée, je crois que ce sont les coups de sifflet »

Remonté après l’arbitrage, Philippe Hervé !

Le coach choletais n’a pas digéré la faute offensive sifflée à son Américain David Noel à 19 secondes du buzzer et alors que son équipe mènait 74-73.  Le Paris-Levallois en profita par le biais de Jason Rich pour empocher le morceau, 75-74.

 « Le plus frustrant de la soirée, je crois que ce sont les coups de sifflet », rapporte Ouest France. « C’est insupportable de voir le nombre de coups de sifflet qui peuvent à ce point changer le cours des matches, et de celui-ci notamment. »

A l’inverse, le coach choletais a vu une faute offensive de Louis Cambell à la suite de celle de David Noel.

« Au final, ça fait trois points contre nous. Alors je veux bien qu’on m’explique l’arbitrage, mais si un défenseur n’a pas le droit de se servir de ses avant-bras, c’est aussi le cas pour un attaquant. Ça fait trois fois qu’on nous fait le coup, à Chalon avec Fall, et contre Limoges avec Prepelic. Ça fait beaucoup, et cette fois, je le dis ! »

Et soudain, John Roberson loupa son lancer-franc…

A 20 secondes de la fin du match, John Roberson, le meneur de Chalon qui tournait jusque là à 72 sur 75 aux lancers-francs, en manque deux à la suite ! Il est effondré et il reçoit le soutien moral de ses équipiers.

C’est un champion le petit bonhomme (1,80m) de Kansas City car il aussitôt il reprend ses esprits. Il chipe un ballon mais manque un tir à trois-points ouvert. Peu importe. Alors que son équipe est menée de trois points à trois secondes du buzzer, c’est lui qui a la balle et il hérite de deux nouveaux lancers.

John Roberson réussit le premier et rate volontairement le second qui rebondit sur le plexi et aussi sur l’arceau. S’en suit une bataille de chiffonniers au rebond. Malin, Axel Bouteille parvient à détourner la balle du côté de son pivot Moustapha Fall –encore une fois décisif hier avec 18 points, 10 rebonds et 32 d’évaluation- qui parvient à la glisser dans le cercle dans les ultimes dixièmes. Chalon gagne le droit de disputer les prolongations.

Dans les cinq minutes supplémentaires, les Chalonais, privés de Cameron Clark blessé à l’œil depuis le match de coupe de France au Mans- s’imposent 94-90.

Au final John Roberson n’a inscrit que 9 paniers sur les 13 tentés. Mais ainsi l’histoire est encore plus belle !

https://twitter.com/SFR_Sport/status/843178155267559424

Et si impossible n’était pas nancéen?

Et si impossible n’était pas nancéen ? A l’agonie, il y a une semaine, le SLUC vient de battre coup sur coup Cholet (85-82) à la Meilleraie puis Dijon, hier soir à Gentilly devant 5 100 spectateurs en récupérant le point-average (87-70). Deux succès d’affilée, ça ne lui était pas arrivé depuis janvier 2016 avec des victoires sur Paris puis Rouen.

A ce jour, le SLUC est toujours relégable mais n’est plus lanterne rouge du fait qu’il possède un point-average positif sur Orléans, son prochain adversaire le samedi 25 mars, et Antibes est dans le viseur puisque les Azuréens comptent une seule victoire d’avance.

Les Nancéens peuvent remercier leur Espagnol Alex Urtasun (1,95m, 32 ans, 22 points à 7/7 et 27 d’évaluation) qui a pris les choses en mains lorsque la courbe des événements était négative et c’est grâce à ses dix points en quatre minutes que le SLUC en possédait onze d’avance à la pause (51-40). C’est encore lui qui scora à bon escient dans le dernier quart-temps pour se débarrasser une bonne fois pour toutes de teigneux Dijonnais.

11 points Jonathan Jeanne

La victoire des Lorrains ne souffre d’aucune contestation comme l’indique l’évaluation finale (104-69) ou encore la différence dans la réussite aux shoots (62,3% contre 41,7%).

« Cette victoire concrétise nos efforts à l’entrainement mais il faut être encore plus constants sur 40 minutes. Il faut tout tenter pour avoir zéro regrets…C’est bien mais ce n’est pas encore suffisant pour le maintien. C’est encore un long chemin » a déclaré le coach Greg Beugnot en conférence de presse.

Cette soirée a vu par ailleurs Jonathan Jeanne (2,18m) réussir le meilleur match de sa jeune carrière avec 11 points à 5/6 aux shoots -dont un magnifique alley-oop- et un coast to coast conclu d’un dunk, plus 4 rebonds, le tout en 14 minutes. Le Guadeloupéen a eu droit aux félicitations du patron.

” Il a l’insouciance de ses 19 ans. Il est dissuasif  en fin de match. Il a trouvé la bonne mobilité dans ses déplacements. Je lui fais entièrement confiance…”

Photo : Alex Urtasun (LNB)

Orléans : Cela fait sept défaites d’affilée

Orléans n’a pas gagné un match depuis le 14 janvier à Dijon. Cela fait sept défaites d’affilée. Soit pas un point depuis que le championnat a enclenché la phase retour.

Hier, l’OLB a été à deux doigts de mettre du beurre dans ses épinards avec une victoire à sensation chez le champion de France en titre, Villeurbanne, décidément bien fragile à l’Astroballe.

Le coach Thomas Drouot s’est appuyé sur six joueurs majeurs dispos. Gabriel Olaseni a passé 38 minutes sur le terrain et Kyle McAlarney 37. C’est beaucoup face à une armada verte, certes privée de Bendja Sy mais qui comptait huit joueurs de base plus Amine Noua. Et forcément, ça a pesé dans les jambes et les têtes des Orléanais dans le money time, eux qui ont dû remonter un retard de 15 points concédé dans le troisième quart-temps.

Sur un trois-points, puis une interception et deux lancers de Marcellus Sommerville, ils menaient 78-75 quand l’ASVEL a renversé la table comme le décrit La Rep.

« Hodge marquait à son tour (77-78). McAlarney cafouillait avec Sommerville et Hodge (encore lui) en profitait. L’Asvel menait 79-78 à 32 secondes du terme de la partie. Plus que 20 secondes, et Eïto ratait le panier de la gagne. Puis, McAlarney celui de l’égalisation. »

Orléans s’est finalement incliné 82-78. Et le coach Thomas Drouot avait un goût d’amertume dans la bouche au moment de la conférence de presse.

« Je suis très fier de mon équipe, mais c’est vraiment hyper frustrant. On n’a pas su assez garder le contrôle sur la fin, ça nous coûte très cher. Et pour gagner ici, il faut faire zéro erreur… Il nous manque deux « stops » sur Walter Hodge qui met deux très gros paniers sur la fin. Mais je n’ai pas grand-chose à reprocher à nos joueurs car je n’oublie pas que l’on a joué à six contre l’effectif surdimensionné de l’ASVEL. »

En attendant le match Nancy-Dijon de ce soir, vital pour les Lorrains, très important pour les Bourguignons, la situation n’a pas changé en bas de tableau puisque Cholet et Antibes ont également mordu la poussière. Ce qui veut dire que si tout s’arrêtait ce week-end, Orléans serait en Pro B. Frôler l’exploit, c’est bien, mais la semaine prochaine, il faudra absolument gagner. C’est Nancy qui sera en visite au palais des sports. Un match de muerte comme disent les Espagnols.

Paris-Levallois – Cholet : Jason Rich, le sauveur

C’est la quatrième fois sur les cinq derniers matches que Jason Rich (1,91m, 30 ans) score plus de 19 points. Sa performance offensive globale (24 points à 9/10) a sorti hier soir le Paris-Levallois du piège choletais (75-74).

Tout d’abord en motivant ses équipiers pour qu’ils se secouent les puces. S’en suivit un 22-5 en sept minutes (64-53) qui ne fut pas suffisant puisque Cholet Basket entraîné par le trio Jonathan Rousselle (16 points) – David Noël (15 points, 6 rebonds et 4 passes) – Jerry Boutsiele (15 points) menait à sept secondes du buzzer. C’est à ce moment que Jason Rich inscrivit le panier de la victoire.

« Jason nous a fait gagner le match, » a commenté Maleye Ndoye au Parisien « Il a pris ses responsabilités quand il le fallait et comme il le fait depuis le début de la saison. On n’a rien lâché quand Cholet est revenu à la fin. Ça montre notre état d’esprit. »

Au bout du compte, avec cinq victoires en six matches, le PL est plus que jamais en course pour les playoffs. Quant à CB, c’est la deuxième fois de suite qu’il perd sur un faible écart et au lieu de s’extirper de la zone rouge, il est toujours en grand danger.

 

Trois matches avec sursis pour J.D. Jackson (ASVEL)

Sur compte twitter, le journaliste du Progrès Luc Paganon informe que le coach de l’ASVEL, J.D. Jackson, écope de trois matches avec sursis et d’une action d’intérêt général suite à sa réaction en fin de match contre Gravelines-Dunkerque, le 12 février. J.D. Jackson avait shooté dans une bouteille d’eau en réaction à une décision arbitrale.

Photo: FIBA Europe

 

Casper Ware qualifié par la LNB face à Orléans

Ce vendredi soir Lyon-Villeurbanne reçoit Orléans à l’Astroballe. Une rencontre qui se jouera dans le cadre de la 23e journée de la Pro A. Pour ce match face aux joueurs du Loiret, l’entraineur villeurbannais J.D.Jackson pourra compter sur sa dernière recrue Casper Ware (1,78 m, 26 ans) qui fait son retour au club.

Le poste 1 Américain vient de recevoir le feu vert de la LNB pour évoluer avec la Green Team. Le Champion de France 2016 avec l’ASVEL est engagé comme nouveau contrat professionnel jusqu’à la fin de la saison.

J.K. Edwards suspendu par la FIBA jusqu’au 15 avril

Mis à pied le 14 février puis remercié par l’Elan Béarnais le 6 mars pour avoir été contrôlé positif au cannabis en décembre dernier, J.K. Edwards pourra faire son retour dans le monde du basket professionnel à partir du 15 avril prochain, comme l’indique La République des PyrénéesLire la suite »