"Une"

ITW Cyril Delcombel (NE PAS TOUCHER SVP)

Du basket, du basket et encore du basket. Du vendredi 7 au dimanche 9 juillet, la JA Vichy Basket amateurs se lance un immense défi : réaliser le plus long match de basket au monde et c’est au Palais des Sports Pierre Coulon de Vichy que cela se passera. A quelques mois de cette grande fête, nous avons donné la parole à Cyril Delcombel l’investigateur de ce projet.

Ancien joueur de basket professionnel, le Vichyssois et son équipe se relèvent les manches en coulisse pour offrir le plus beau des spectacles. Au programme: des matchs à gogo, des animations mais aussi de la joie, des sourires et des stars. De nombreuses personnalités du sport seront présentes.

Une formidable initiative 100% caritative puisque l’ensemble des bénéfices de ce projet repartira vers plusieurs associations.

– Qui êtes-vous Cyril Delcombel ?

Bonjour à tous, je m’appelle Cyril Delcombel et j’aurai 40 ans le 5 Juillet 2017. Vichyssois, je suis marié à Magali et nous avons ensemble trois enfants (Louis 16ans et demi, Alexandre 13 ans et demi et Margot 9 ans).

Ancien joueur de la JAV en section jeunes et seniors (à 16ans) puis passé par le centre de formation de la SIG, de Jet Service Lyon (année du dépôt de bilan), voici ma carrière basket :

  • 1996 – 1998 : Chalon-sur-Saône (Pro A)
  • 1998 – 2001 : Denain (Nationale 2)
  • 2001 – 2003 : La Mélantoise (Nationale 2) maintenant LMBC
  • 2003 – 2006 : Caen (Nationale 2)
  • 2006 – 2007 : Saint-Brieuc (Nationale 3)
  • 2007 – 2008 : Quincié en Beaujolais (Nationale 3)
  • 2011 – 2013 : Ouest Lyonnais Basket (Nationale 2)

Maintenant, je suis responsable du développement dans un groupe immobilier lyonnais (SLCI) et j’œuvre bénévolement pour rendre à la JAV ce qu’elle m’a donné, étant jeune. Plus de basket en tant que joueur mais je pratique du triathlon en amateur car la carrière basket a eu raison de ma hanche et de mes genoux !!! (rire)

– Qui porte ce projet « JAV Events 48h basket »?

C’est la JAV, donc la section amateur. Mon idée a séduit le président Jean François GELIN et le CA du club. La mairie de Vichy a également été séduite par le projet et nous met à disposition le Palais des Sports Pierre Coulon pendant 48h. L’ensemble des dirigeants, entraîneurs, bénévoles ont de suite adhéré au projet et me voilà responsable de « JAV EVENTS ».

– Comment est venue cette idée de créer ce type d’événement ?

Mon idée première était d’organiser un évènement au profit de l’association Petit Ange que j’ai crée suite au décès de ma petite fille d’une méningite en 2007 (10 ans déjà). Ayant toujours des idées un peu folles, je connaissais la Nuit du Basket puisque certains clubs ont joué en nocture, mais mon idée était de faire un clin d’œil à la NBA… là-bas on joue un match en 48 minutes et bien nous à Vichy on va jouer 48 … heures !!!

– Quelles ont été les différentes étapes pour la création de ce projet ?

Comme je l’ai dit plus haut, j’ai proposé l’idée à Jean François GELIN, le président de la JAV, et convaincu le club et la mairie. Une fois l’adhésion de tous, j’ai crée des commissions avec leurs responsables et toute une équipe de bénévoles. De nombreuses réunions ont permis d’avancer sur l’organisation de l’évènement.
Mais le projet a pris de l’ampleur et la petite idée est devenue une vraie machine puisque nous avons maintenant un professionnel de la communication et du sponsoring (Richard RULLAUD, R Business Conseil) pour nous aider à trouver des partenaires et faire de ce défi une vraie œuvre caritative pour les trois associations retenues (Association Petit Ange, l’AVERPAHM et ELA).

– Où en êtes-vous actuellement ?

Nous sommes dans la phase de communication et organisation des animations puisque ce projet ne sera pas qu’un simple match de basket, il y aura des activités durant tout le week-end en parallèle :

  • Village partenaire
  • Dégustation de vins
  • Initiation danse/Gym
  • Exposition de tableaux et sculptures
  • Démonstration d’Agility par le club canin de Vichy

En parallèle c’est aussi toutes les commissions qui s’organisent pour accueillir les joueurs, gérer les matchs, la buvette, …

– Avez-vous des soutiens ?

Outre notre marraine, Isabelle FIJALKOWSKI, c’est tout le basket français qui sera sollicité sur cet évènement. La période est un peu compliquée puisque les joueurs et joueuses sont en vacances mais nous avons déjà du beau monde qui répond présent: Philippe SZANIEL, Pauline SALAGNAC, David MELODY, Greg LESSORT, Sylvain MAYNIER, Pascal PERRIER DAVID, Bénédicte FOMBONNE, … la liste est longue et continue de croître. De nombreux sponsors nous soutiennent sur ce week-end car tous les bénéfices de ce projet repartiront sur nos trois associations.

 Isabelle Fijalkowski la marraine d’honneur de l’événement

– Comment imaginez-vous ces 48 heures du vendredi 7 au dimanche 9 juillet ?

Du partage, des sourires, du sport, de la musique, des autographes, des photos, des saucisses-frites, des retrouvailles avec toutes les générations de la JAV qui seront là, … bref … des moments d’échanges mais sans oublier LE MATCH car le principe est bien que 10 joueurs soient non-stop sur le terrain jour et nuit. Un planning est déjà prêt avec toutes les équipes de la JAV des U11 aux Seniors, des matchs spéciaux « All Stars NM2 », « Légendes et stars », un organigramme précis défini les rôles de chacun pour tout le week-end.

– Quel est le record à battre ?

Voilà pour moi les seules traces de record de ce genre :

LILLE (AP) — Des étudiants ont battu symboliquement le record du match de basket le plus long du monde vendredi dans un gymnase de Lille dans le Nord, a-t-on appris auprès d’un des organisateurs.

Une trentaine d’étudiants en sciences et techniques des activités physiques et sportives (STAPS) de Lille 2 ont joué pendant 30 heures et 15 minutes, soit trois minutes de plus que le record établi en août 2004 au Nebraska (Etats-Unis).
Ils avaient débuté la partie jeudi à 8h du matin jusqu’au coup de sifflet final vendredi à 14h15.
Cette nouvelle performance, qui n’a pas été réalisée dans les conditions requises par le livre Guinness des records, ne sera pas homologuée.
Les étudiants avaient organisé ce match, qui s’est achevé sur le score de 2 479 à 2 485, pour protester contre la réduction de 50% du nombre de postes au concours de professeurs d’éducation physique de l’Education nationale.

– Sera-t-il homologué ?

Nous n’avons pas pour ambition d’être homologué par le Guiness des records car nous enchainerons plusieurs matchs (donc des joueurs différents) puisque nous voulons faire participer l’ensemble du club et des équipes du bassin vichyssois, mais nous voulons réellement enchainer les matchs, sans interruption, pour avoir cette satisfaction de dire un jour : LA JAV L’A FAIT !!!

Palais des Sports Pierre Coulon à Vichy (3200 places)

– Avez-vous d’autres défis en tête aussi fou à l’avenir ?

JOKER !!!! mais j’ai encore quelques idées et certaines ne concernent pas le basket. Mais j’aime procéder par étape et me donner à 100% pour notre objectif donc faire de ce projet une réussite avant de penser à autre chose.

 

Pour contacter Cyril DELCOMBEL, Responsable Projet JAV EVENTS : 04 26 18 29 59 – 06 87 05 99 03

La page Facebook: JAV Events 48h basket

En voyage avec les agents américains de Joe Burton

 

Joe Burton avec Edward Grochowiak et Cole McKeel

« Come on Joe ! Come on !!! », « Let’s go Joe, you’re the best !!! ». Nous sommes le 10 février dernier. Ce soir-là, Roanne accueille Évreux pour le compte de la 18e journée du championnat Pro B. Parmi les spectateurs de la Halle André Vacheresse, deux voix familières résonnent à l’oreille de Joe Burton. C’est celles d’Edward Grochowiak et de Cole McKeel. Ils sont Américains et ce sont les agents du pivot superstar de la Chorale. Basés aux États-Unis, les deux hommes ont fait des milliers de kilomètres pour venir voir leur joueur en France et le moins que l’on puisse dire c’est qu’ils n’ont pas été déçus de leurs efforts.

Face aux ébroïciens, Joe Burton a réalisé un véritable carnage. Auteur de 18 points à 6/9 aux tirs, 9 rebonds, 1 contre, 4 passes et 4 interceptions pour 32 (!) d’évaluation en seulement 24 minutes, le « Native American » a fait honneur à la visite de ses agents en rendant sa deuxième meilleure copie de la saison en championnat après son 38 d’évaluation face à Poitiers, le 28 octobre dernier.

Roanne vs Évreux le 10 février 2017

A quelques minutes de la fin de la rencontre, l’entraineur Laurent Pluvy décide de sortir son pivot et c’est sous une ovation du public que Joe regagne le banc choralien tout en glissant au passage un petit sourire malicieux à Edward et Cole. Roanne lamine Évreux et s’impose de 30 points sur le score de 95 à 65.

Edward Grochowiak et Cole McKeel représentent GoEmpire Group, une agence de basket basée à Chicago dans l’Illinois. Edward a 28 ans et est le président, Cole a 27 ans et en est le vice-président.

« Nous avons rencontré Joe à l’Université d’Oregon State lors de son année Senior en 2013/14. Tout de suite nous avons accroché avec lui », souligne Edward qui a lui aussi fréquenté les bancs du campus situé à Corvallis pendant que Joe apprenait le métier avec l’équipe des Beavers. « Il est devenu notre client dès qu’il a obtenu son diplôme. Joe est un excellent joueur mais également une grande personne. Nous avons énormément de respect pour lui. Cela fait plus de quatre ans que nous sommes partenaires. Nous avançons et construisons ensemble. C’est un modèle pour tant de personnes, y compris pour nous deux, tout le monde aime Joe ».

Everybody love Joe

Effectivement tout le monde aime le pivot aux mains en or à Roanne. Pendant 40 minutes après le match, sur le terrain, à la boutique officielle du club, dans les couloirs … Joe Burton a signé des autographes, fait des photos, embrassé les enfants, serré la main des plus grands, discuté avec les supporters … et tout cela avec le sourire. Non seulement il est un grand basketteur mais c’est aussi un type bien, souligne une jeune maman, après avoir fait la bise au géant.

Joe Burton avec ses fans

Cette saison est sa deuxième année en Pro B. Après avoir tout cassé pour sa découverte de la division avec Évreux la saison dernière (16,2 points, 9,9 rebonds et 3,9 passes pour 24,7 d’évaluation en 32 minutes sur 33 matchs de championnat), l’indien d’Amérique confirme pour cet exercice 2016/17 dans les rangs du club choralien. Auteur de 17 points, 9,4 rebonds et 2,6 passes pour 23,9 d’évaluation en 27 minutes sur 18 matchs, il s’affirme une nouvelle fois comme l’un des meilleurs joueurs de la deuxième division française.

« Joe est le meilleur ! » tranche Cole. « Il est l’exemple même d’un vrai professionnel et d’un joueur unique. Il va continuer à progresser. Nous pensons vraiment qu’il peut devenir l’un des meilleurs pivots de toute l’Europe dans quelques années. Il n’a que 26 ans, c’est encore jeune pour un poste 5 qui arrive à maturité vers 29/30 ans ! Regardez son parcours: Danemark (Aalborg Vikings), Pays-Bas (Landstede Basketball), Évreux où il a été élu MVP de la Pro B,  Roanne cette année, une équipe construite pour jouer les premiers rôles, Joe progresse saison après saison avec l’objectif d’être le meilleur. Il domine partout où il passe et n’a pas d’équivalent en France. Nous serions choqués s’il ne remportait pas à nouveau le titre de MVP de Pro B pour la deuxième année consécutive à la fin de la saison. »

Après avoir été le dernier à prendre sa douche, Joe Burton retrouve ses agents à l’espace VIP de la Chorale. Les trois hommes discutent, échangent, tout le monde est content. Au milieu des partenaires du club et entre les coupes de champagne et les amuses-bouches, Joe prend une nouvelle fois la pose pour les fans pendant qu’Edward et Cole bavardent avec Laurent Pluvy. Que se sont dit les agents et le coach de la Chorale ? Mystère …

40 minutes après le match, Joe Burton signe toujours des autographes

Au bout d’une 1h30, Joe, Edward et Cole s’en vont. Après avoir salué tout le monde et alors que la réception se vide les trois américains quittent la Halle. Roanne a gagné et Joe a cartonné, c’est ce que l’on appelle une soirée parfaite. C’est d’ailleurs chez Joe que ses agents dormiront cette nuit là.

Road Trip

Avant d’atterrir dans la Loire,  Edward et Cole ont réalisé un véritable road trip à travers l’Europe pour rencontrer une partie de leurs clients répartis sur le Vieux Continent. De Chicago à la Belgique, en passant par la Finlande et la Russie avant de finir leur voyage à Roanne, ils ont enchainé pendant une quinzaine de jours les rendez-vous en avalant les kilomètres.

Avec Rakeem Buckles en Finlande

A Bruxelles, c’est à Chris Dowe par exemple qu’ils ont rendu une petite visite. Ancien joueur d’Aix-Maurienne et de Hyères-Toulon, le swingman porte cette année les couleurs du Basic-Fit Brussels où il est l’un des meilleurs joueurs de l’Euromillions League. Après l’escapade belge direction la Finlande pour rencontrer Rakeem Buckles, un intérieur évoluant à Kouvot avant de mettre le cap sur Saint-Pétersbourg en Russie pour rencontrer les managers de différentes équipes.

« Nous habitons aux États-Unis (Edward vit à Chicago et Cole à Colorado Springs). Tous les jours, nous gardons le contact avec nos joueurs. Nous prenons de leurs nouvelles, nous observons leurs performances … Même si des milliers de kilomètres nous séparent, nous sommes toujours disponible pour eux. Notre relation est basée sur la confiance. La confiance est le maitre mot numéro 1 entre nous et nos clients. Nous sommes chargés de leur carrière, ce n’est pas rien, on parle d’humain, on ne peux pas faire n’importe quoi avec la vie des gens. Il est essentiel pour nous d’avoir une relation saine. De plus, nous n’hésitons pas à nous déplacer pour venir les voir tout au long de la saison. A travers ces déplacements, cela montre aux joueurs que nous sommes là mais également ils peuvent voir le travail que l’on fait pour eux. S’assoir en tribune et voir son client être heureux sur le terrain et réaliser son rêve en étant un joueur de basket professionnel, c’est dans ces moments là que tu te dis que tu fais du bon travail. Durant la quinzaine de jours que nous sommes en Europe on essaye d’être le plus stratégique possible. Nous allons dans des endroits où nous n’avons encore jamais été dans le passé. On essaye de trouver de nouveaux marchés, on rencontre nos clients bien sur, nos contacts que nous avons sur place mais également nous supervisons d’autres joueurs, nous dialoguons avec des coachs et des managers. Notre travail est basé sur le relationnel et nous essayons d’optimiser au maximum nos voyages pour revenir aux États-Unis avec de nombreuses informations. »

La confiance est un mot important chez GoEmpire. Le meilleur exemple est surement Joe Burton. A travers ses incroyables performances, le pivot attire les regards … et les autres agents. Tous les mois, le Choralien est contacté par la concurrence. Certains agents lui promettent les dollars, d’autres une grande équipe en Europe ou dans le monde … C’est les coulisses du business. Inconnu il y a quelques années, le  super pivot est aujourd’hui un des joueurs les plus coté sur le marché français, ce qui suscite forcément les convoitises. Edward et Cole le savent, Joe est leur client numéro 1, leur tête d’affiche, leur MVP.

« La France est un pays très important à nos yeux »

Combien de temps Joe Burton jouera t-il encore en France ? C’est difficile à dire. Les forts joueurs partent toujours vers des cieux plus rémunérateurs et lors de l’été 2016 il avait été déjà très demandé sur le marché. Toujours est-il que la France est un pays qui compte pour le duo d’agent:

« La Pro A et la Pro B sont des ligues importantes. La deuxième division française est la ligue de deuxième division la plus forte de toute l’Europe. Si vous réussissez en Pro B vous pouvez jouer partout en Europe tant c’est une bagarre pour les premières places. Nous comptons envoyer à l’avenir de plus en plus de nos joueurs sur le marché français. Naturellement, certains joueurs sont plus adaptés à jouer en France que d’autres. La France est un très beau pays pour jouer au basket. Il y a beaucoup de talents en LNB. Le niveau est bon, les clubs sont structurés et en tant que joueurs vous êtes sures d’avoir votre argent à la fin du mois, ce qui n’est pas négligeable. Pour nous, la France est un pays très important à nos yeux. Je suis sûr que le basket français se développera encore plus à l’avenir. »

Roanne était le terminus pour Edward et Cole de leur périple européen. De retour aux États-Unis depuis quelques jours, les deux collègues se sont déjà mis au travail:

« On rentre dans une période très importante pour nous. Nous sommes à moins d’un mois du tournoi final de la NCAA, il y a donc beaucoup de travail à faire pour repérer les futurs talents. Aux États-Unis, il y a beaucoup de concurrence entre les agences de joueurs. Pour réussir il faut travailler beaucoup. Si tu ne fais pas le boulot d’autres le feront à ta place et ce sera terminé pour toi. Le business est dur, il faut défendre ton carré et ne pas perdre du terrain. Nous préparons déjà la saison prochaine. Lors de notre séjour en Europe nous avons pu prendre le pouls du marché, commencé à négocier avec des équipes et nous sommes prêts pour cet été. »

Pendant que ses agents bossent de l’autre coté de l’Atlantique, Joe Burton lui a repris son train-train quotidien. Dimanche dernier, en finale de la Leaders Cup Pro B face à Boulogne-sur-Mer, il a réalisé une nouvelle performance taille XXL avec ses 22 points et 17 rebonds pour 32 d’évaluation. Élu MVP du match, il a grandement aidé Roanne a remporter la Leaders Cup 2017 en s’imposant sur le score de 88-80. Une fois de plus Joe Burton a éclaboussé la France de son talent … pour le plus grand plaisir d’Edward et de Cole.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Tony Parker s’offre le club féminin de Lyon Basket

Après avoir pris le contrôle total de l’ASVEL Basket Lyon-Villeurbanne (Pro A) en 2014, avec pour objectif d’en faire « l’un des plus grands clubs en Europe », Tony Parker s’attaque maintenant au basket féminin. Lire la suite »

Le Limoges CSP recrute son nouvel intérieur … en deuxième division chinoise

À la recherche d’un nouvel intérieur suite au fiasco Bernard James, le Limoges CSP vient d’annoncer le recrutement d’un nouveau joueur.

Et c’est en … deuxième division chinoise que les dirigeants ont trouvé leur bonheur.

Du haut de ses 2,06 m pour plus de 130 kg, Keith « Tiny » Lee Gallon débarque dans le Limousin.

Vu sous les couleurs du Hebei Xianglan l’été dernier, le natif de Vallejo compilait 25,9 points, 10,9 rebonds pour 27,7 d’évaluation en 39 minutes de temps de jeu. Des statistiques à relativiser  vu le faible niveau de la D2 chinoise.

Drafté en 47e position en 2010 par les Milwaukee Bucks, le Californien a jusqu’ici connu la Chine durant les deux dernières saisons (Heilongjiang, Henan), la D-League (Maine Red Claws, Delaware 87ers) et Porto Rico (Atleticos de San German).

À Beaublanc l’Américain vivra sa première expérience en France et en Europe. Annoncé comme un « Poste 4 solide avec de bonnes-mains » et « très complémentaire au longiligne Fair » il sera cette saison le quinzième contrat utilisé par le club sur les 16 possibles autorisés en Pro A.

  • Keith « Tiny » Lee GALLON
    2.06m, Intérieur
    né le 18 janvier 1991 à Vallejo (USA, Cl), Américain
    Université : Oklahoma
    Drafté en 2010 (Milwaukee Bucks) (2ème tour – 47ème choix)

Parcours et Statistiques

2009-10 Oklahoma (NCAA) 30mj – 24.0mn – 10.3pts – 54.7% – 23.5% – 69.7% – 7.9rbs
2010-11 Maine Red (D-League) 35mj – 28.9mn – 13.7pts – 49.6% – 14.3% – 69.0% – 7.5rbs
puis Bakersfield (D-League) 11mj – 16.6mn – 7.4pts – 46.3% – 22.2% – 77.3% – 5.0rbs
2012-13 San German (BSN) 3mj – 16.3mn – 8.7pts – 40.0% – 00.0% – 85.7% – 3.7rbs
puis Lone Star (IBL) 2mj – 32.5mn – 22.5pts – 48.5% – 22.2% – 68.8% – 9.0rbs
2013-14 Delaware (D-League) 34mj – 27.6mn – 18.9pts – 56.2% – 15.8% – 69.8% – 9.1rbs
puis Henan (NBL) 19mj – 42.4mn – 38.6pts – 57.8% – 30.4% – 77.1% – 15.6rbs
2014-15 Delaware (D-League) 10mj – 29.0mn – 5.8pts – 44.1% – 12.5% – 55.6% – 4.7rbs
puis Shedianlaojiu (NBL) 21mj – 40.2mn – 36.2pts – 61.8% – 31.7% – 81.3% – 13.8rbs
2015-16 Xianglan (NBL) 15mj – 25.9pts – 57.5% – 29.8% – 72.0% – 10.9rbs

Photo et Bio Limoges CSP

Alvin Nance, l’histoire d’un Américain qui veut vivre son rêve français

Ils sont des centaines voir des milliers, ils sont de toutes nationalités, ils sont de tout âge, ils ont plus ou moins d’expériences … « Ils » se sont les joueurs qui rêvent de venir jouer en France. Parce qu’ils n’ont pas fait un bon parcours scolaire, parce qu’ils sont sortis des radars, parce qu’ils n’ont pas les bons contacts et parce qu’ils n’ont pas eu aussi de la chance, nombreux sont ces joueurs « oubliés » qui galèrent aux quatre coins du monde pour se faire connaitre. « Ils » aura aujourd’hui un nom, un visage, un sourire, « ils » s’appellera Alvin Nance. Il est américain, a 29 ans et c’est son histoire qu’il va vous raconter …

« Je m’appelle Alvin Nance, je suis né aux États-Unis le 18 décembre 1987 à West Memphis dans l’Arkansas. J’ai grandi au sein d’une petite ville appelée Crawfordsville toujours dans l’Arkansas où la population n’excède pas les 550 habitants. A l’époque mes parents travaillaient à l’usine. Mon papa était soudeur et ma maman était affectée sur la chaine des chariots élévateurs. J’ai un frère et une sœur et je suis le plus jeune des trois enfants. J’ai passé ma scolarité à la Marion High School, le lycée de la ville de Marion en Arkansas. C’est ici que j’ai réellement débuté le basket. Durant mes années au lycée, j’ai été le leader de mon équipe (21 points, 11 rebonds, 4 passes) et nous avons battu de nombreux records, cependant nous n’avons pas été en mesure de décrocher le championnat. Une fois mon diplôme obtenu je devais aller à Jackson State dans le Mississippi, malheureusement le coach qui me voulait est parti, j’ai du changer mes plans et cela a été le début d’un parcours compliqué pour terminer ma scolarité. Je suis allé à Southwest Tennessee Community College où j’y suis resté deux ans. Par la suite j’ai continué à Lemoyne-Owen College en NCAA 2, malheureusement pour moi le coach avait décidé de prendre un joueur sois-disant meilleur que moi à mon poste, alors je suis parti et je n’ai donc fait qu’une année là-bas (pour la petite histoire le joueur recruté n’a pas pu joué car il n’était pas éligible, je l’ai appris par la suite). Suite à cela je suis resté deux ans sur le carreau. J’essayais de trouver le meilleur programme possible pour revenir dans le circuit mais c’était long et compliqué.

Pour la saison 2011/2012, j’ai rebondi à Philander Smith en NAIA. Je ne jouais pas au basket la première année, je devais me concentrer sur mes notes. Le championnat universitaires NAIA n’est pas autant prisée que la NCAA. Il est plus facile d’y entrer car la NAIA a des exigences moins restrictives que la NCAA. Tout le monde veut aller en NCAA mais tout le monde n’a pas les capacités pour intégrer une prestigieuse fac américaine. J’ai repris le basket en 2012/2013, j’ai disputé 30 matchs durant cette année avec les Panthers, j’ai tourné à cette époque à 20 points, 6 rebonds et 2 passes de moyenne. Pour la petite histoire avec une moyenne de 229 lancers francs réussis sur 244 tentés, j’ai été numéro 1 dans cet exercice aux États-Unis.

Après cela, il a fallu lancer ma carrière professionnelle. Mais comment trouver une équipe quand on est pas passé par la case NCAA, que l’on a pas d’agent et que l’on est noyé parmi la centaine d’étudiants américains qui recherchent eux aussi une équipe à la fin de leur cursus scolaire ? Le parcours du combattant commence.

C’est au Pérou que j’ai débuté ma carrière en 2014. J’ai déniché ce contrat tout seul sur internet en surfant à droite à gauche. Je ne savais même pas où situer exactement ce pays sur la carte en Amérique du Sud (comme la plupart de mes compatriotes d’ailleurs). C’était l’inconnu. Mon premier club s’appelait Santos Basketball Club, une nouvelle équipe en première division péruvienne. C’était la première fois que je quittais mon pays, cela a était une émotion immense. J’ai vécu un véritable choc culturel. La langue, l’environnement, les odeurs … tout était nouveau pour moi mais en même temps tous les jours j’apprenais quelques chose. J’habitais à Lima la capitale et j’en garde un fabuleux souvenir car ça dépassait le simple cadre du basket, c’était une nouvelle vie. A l’époque je m’en rappelle, je gagnais 1500 $ par mois et j’avais un appartement prêté par le club. Pour ma saison rookie, je tournais à plus de 40 points de moyenne. J’ai même réalisé un match à 71 points marqués ! 71 !!!

Suite à mes bonnes performances, j’ai rencontré un gars à l’occasion d’un match. On a discuté tout les deux dans les tribunes et le mec m’a demandé si cela m’intéressait de jouer dans un autre pays d’Amérique Latine, en Bolivie où le niveau est meilleur. J’ai dis banco et je suis allé en Bolivie. J’ai signé à LaSalle Cochabamba et j’y suis resté 3 mois. Après je rejoins Entretanto Meta LaSalle Tarija, le club de la ville de Tarija, une municipalité de 140 000 habitants dans le sud du pays.  J’ai fait ce que l’on demande à un Américain. J’ai beaucoup marqué, j’ai pris des rebonds et fait des passes. On a terminé champion de Bolivie ! Les supporteurs étaient des fous furieux  (mais dans le bon sens, hein !), ça me donnais des ailes, je me prenais pour Kobe Bryant sur le terrain, mais attention je n’avais pas la même paye que lui (rire), j’étais à 2000 $ avec l’appartement, le Kobe Bryant du pauvre quoi !  J’ai ensuite signé à Amistad, le club de la ville de Sucre juste pour trois matchs, toujours en Bolivie puis je suis rentré aux Etats-Unis.

Quelques semaines plus tard, je reprend mon sac à dos et cette fois direction le Mexique. Je rejoins Liebres de Guasave. Malheureusement mon expérience mexicaine tourne court très rapidement. Au bout de deux semaines seulement je quitte le club. Les dirigeants ne me payaient pas. Dans ces conditions je ne pouvais pas rester et je suis donc rentré chez moi dans l’Arkansas.

En ce moment je suis aux Etats-Unis. Pour garder la forme et le rythme je joue pour une équipe qui s’appelle Delta Storm et qui évolue au sein d’une ligue mineure américaine. Cela me permet d’être opérationnel de suite en cas d’appel d’un club. C’est important de travailler tous les jours, si tu coupes, tu arrives hors de forme.

Être basketteur professionnel est dur, très dur, c’est une vie de galère. On voit ceux qui réussissent mais derrière il y a des milliers de joueurs qui n’y arrivent pas. Mon rêve serait de venir jouer en Europe et plus spécialement en France. J’ai 29 ans, je suis mature, j’ai de l’expérience et j’ai envie de passer un cap et réaliser mon objectif. Je suis parfaitement conscient que mon profil à première vue n’intéresse pas forcément les recruteurs européens mais je sais que je peux jouer dans un championnat français, que j’en ai les capacités. Pas en Pro A/Pro B directement bien sûr mais dans les divisions inférieurs. Je sais tout faire sur un terrain, je l’ai démontré au Pérou, en Bolivie … certes ce sont des « petits » championnat mais on ne marque pas 40 points de moyenne sur une saison en première division péruvienne par hasard. En Bolivie j’ai aussi marqué 64 points lors d’un match ! Tout cela ce n’est pas anodin je pense, les cercles sont les mêmes partout.  Qu’est ce que cela pourrait donner en France dans un club de Nationale 2 par exemple ?

La seule chose que je voudrais, c’est que l’on me donne une chance, qu’un club me donne la possibilité de me montrer. Je suis prêt à payer mon billet d’avion pour venir faire un essai s’il le faut ! La marche la plus dure est toujours la première. Je n’ai jamais jouer en Europe, je n’ai pas d’agent et depuis toujours je me suis débrouillé tout seul pour trouver des contrats et tenter de vivre de mon métier. C’est difficile je le vous cache pas. Il faut être fort sur le terrain mais également être costaud en dehors du terrain. Depuis un petit peu plus de deux ans, je suis devenu papa d’une ravissante petite Alivia. C’est pour elle que je me bat aussi, pour qu’elle soit fier de moi, il ne faut pas que je lâche …

Quand je regarde mon parcours, tout n’a pas été facile, loin de là, mais toutes ces épreuves m’ont donné du caractère. Quand je vois des joueurs qui se plaignent pour des broutilles, qui ne font pas le travail qui leur ai demandé, qui ne sont pas professionnel dans leurs attitudes, qui ne respectent pas le club qui le paye, j’ai envie de dire « Hey mec ! Tu as la chance de vivre du basket, pourquoi tu te plains ?! » Tout n’est pas tout rose bien sûr mais à partir du moment où tu as la chance qu’un club te fasse confiance, te rémunère pour que tu puisses jouer et te mette dans de bonnes conditions alors tu es un privilégié.

De mon coté je garde plus que jamais espoir qu’un jour on me donne ma chance. Au fond de moi, je sais que quelqu’un me tendra la main, ça peut être demain, dans 6 mois, dans 1 ans … Il faut toujours croire en ses rêves. Tous les jours je m’entraine dur, chaque goutte de sueur est un pas vers la France et à un moment ça paiera, oui ça paiera …

Je m’appelle Alvin Nance et je vous remercie d’avoir lu mon histoire … »

Son parcours:

  • 2004-2006: Marion High School
  • 2006-2008: Southwest Tennessee Community College
  • 2008-2010: Il avait abandonné l’école avant d’essayer de revenir dans le circuit scolaire
  • 2010-2011: Lemoyne-Owen College (NCAA 2)
  • 2011-2012: Philander Smith (NAIA): n’a pas joué
  • 2012-2013: Philander Smith (NAIA): 30 matchs: 20,2 points, 6,1 rebonds, 1,7 passe
  • 2014: Santos Basketball Club (Pérou) : 14 matchs: 40,5 points, 7 rebonds, 3 passes
  • 2015: LaSalle Cochabamba (Bolivie) : 16 matchs: 34 points, 8 rebonds, 5 passes
  • 2015: Entretanto Meta LaSalle Tarija (Bolivie) : 18 matchs: 29 points, 5 rebonds, 6 passes
  • 2015: Amstad Sucre (Bolivie) : 3 matchs: 24 points de moyenne
  • 2015: Pro Basketball Expo camp à Orlando (USA)
  • 2015: Liebres de Guasave (Mexique) : 2 matchs: 36 points, 10,5 rebonds, 6 passes
  • 2016: Delta Storm (EBL USA) Pas de statistiques précises
  • 2016: Calero de Potosi (Bolivie) : 2 matchs : 28 points, 6 rebonds, 4 passes
  • 2017: Delta Storm (EBL USA) Pas de statistiques précises

Sa fiche:

  • Alvin Nance
  • 1,96 m, 86 kg
  • Né le 18 décembre 1987 (29 ans)
  • Américain
  • Shooting Guard/Small Forward
  • Son profil Facebook
  • Son Instagram
  • Son Twitter

Ses vidéos:

Ses meilleurs dunks:

Le jour où il a marqué 71 points dans un match au Pérou:

Quelques images quand il jouait en Bolivie:

A Philander Smith (#20):

 

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ITW Ričmonds Vilde, le colosse ébroïcien est de retour

Il possède l’un des plus beaux physiques de la Pro B, voir de la LNB. 2,11 m, 116 kg tout en muscle, Ričmonds Vilde est ce que l’on appelle familièrement un beau bébé. Recruté par Évreux en début de saison pour sécuriser le poste de pivot, le Letton vit cette année sa première expérience en France. Capable du meilleur (12 points et 12 rebonds contre Boulogne-sur-Mer) comme du moins bon (2 d’évaluation contre Charleville-Mézières), le géant n’a pour l’instant pas pu montrer l’étendue de son talent en deuxième division française. Blessé en novembre dernier et écarté des terrains depuis de nombreuses semaines, Ričmonds Vilde va bientôt être de nouveau opérationnel pour l’ALM. À quelques jours de son retour à la compétition, nous sommes allés prendre de ses nouvelles et fait le point avec lui sur ces débuts en Pro B tout en évoquant son futur. Fils d’une légende du volley letton, Raimonds Vilde, désormais sélectionneur de l’équipe nationale de volley et jeune papa d’un petit garçon, Ričmonds Vilde compte bien lancer réellement sa saison et prouver sa valeur pour cette deuxième partie de championnat.

Comment s’est passée votre signature à Evreux ?

J’ai toujours entendu dire que la Pro B Française était meilleure que la première division de nombreux pays et mon ancien coéquipier à SMU Robert Nyakundi (HTV puis Saint-Quentin) en est à sa deuxième saison en Pro B. Donc lorsque mon agent m’a parlé d’une possibilité de jouer ici, j’ai parlé à mon ami de ce championnat, du style de jeu et de tout le reste. Tout me paraissait bien donc j’ai décidé de signer ici

Est ce que vous connaissiez déjà la France et la Pro B ?

J’ai déjà un peu répondu à cette question mais oui je connaissais et j’ai quelques amis qui ont déjà joué en pro B.

C’est votre première saison en Pro B, que pensez vous de ce niveau ?

Je pense que le championnat est très compétitif, la dernière équipe du classement peut battre la première. Si vous n’êtes pas prêt à jouer, vous pouvez perdre contre n’importe qui dans ce championnat, mais si vous êtes prêt à jouer, vous pouvez battre n’importe qui aussi. C’est donc très intéressant.

Comment avez-vous trouvé votre équipe ?

Mon agent m’a dit qu’il cherchait un intérieur, j’ai tapé le nom de l’équipe dans Google (rire). J’avais l’impression qu’il y avait beaucoup de fans aux matchs. J’ai décidé d’essayer et pour le moment j’adore être ici !

Que peut espérer Évreux cette année ?

Déjà, il faut que l’on joue assez bien pour être en playoffs et ensuite une fois que les playoffs arriveront ce sera un combat de rue. Comme je l’ai dit avant, tout le monde peut battre tout le monde dans ce championnat. Personnellement, j’espère qu’on gagnera les playoffs. Même si l’équipe n’est pas au top en ce moment, c’est loin d’être fini et nous avons pleins de matchs devant nous.

Avant d’arriver en France, quel a été votre parcours ?

Comme vous le savez peut être, j’ai joué en université américaine pendant 5 ans (Southern Methodist University puis Houston Baptist University) et après l’université j’ai signé avec le champion Letton de l’époque , le VEF Riga. Nous avons joué dans la ligue lettonne et la ligue VTB. J’ai eu la chance de jouer contre certaines des meilleures équipes européennes comme le CSKA Moscou, Lokomotiv Kuban, Kazan, Khimki Moscow et quelques autres. C’était une super expérience. Ensuite j’avais l’occasion de rester ou de signer dans quelques autres équipes lettonnes mais je voulais jouer à l’étranger donc la France c’était parfait pour moi. J‘aime ce pays, j’aime les fans aux matchs. C’est super.

Quels sont vos objectifs pour la deuxième moitié de la saison ?

Mes objectifs sont d’aider l’équipe à remonter dans le classement et à se qualifier pour les playoffs et ensuite je ferai tout ce qu’ils ont besoin que je fasse et tout ce que je peux pour gagner chaque match. Je suis venu ici pour gagner ! (Vu à 6 reprises en championnats, Ricmonds Vilde compile 8,2 points à 44,7% de réussite aux tirs, 6 rebonds et 0,8 passe pour 9,3 d’évaluation en 23 minutes de temps de jeu).

Je suis venu ici pour gagner !

Est ce que certains joueurs ou certaines équipes vous ont impressionné en Pro B ?

Pas d’équipe ou de joueurs en particulier. Comme je l’ai dit avant, tout le monde peut battre tout le monde dans ce championnat. En Pro B, il y a beaucoup de très bons joueurs.

Comment ce passe l’adaptation à la vie française ?

Oh c’est facile, aucun problème. Au début c’était un peu difficile de faire les courses car tout est en français. J’ai du utiliser Google Traduction (rire). Mais maintenant que je connais les produits des magasins, je me sens très bien et je n’ai aucun problème dans la vie de tous les jours !

A quoi ressemble une journée type pour vous ?

Ça dépend du jour de la semaine mais en général je me réveille, je mange un petit déjeuner sain qui me donnera de l’énergie et je file à l’entrainement. Je rentre ensuite à la maison, je me douche, je mange et je fais une sieste d’une à deux heures. Je me réveille et je vais au deuxième entrainement et ensuite c’est le soir. Je mange un bon repas avec ma femme et mon fils et je passe la soirée avec eux. Parfois nous regardons un film, parfois nous allons nous promener en ville.

Quels sont vos meilleurs et vos pires souvenirs dans votre carrière de basketteur ?

Mes meilleurs souvenirs ? Clairement de gagner des championnats. Il n’y a pas de meilleur sentiment que de savoir que tu termines premier. C’est pour ça que nous faisons ce sport. Pour ces moments.

Mes pires souvenirs ? Difficile à dire. Je ne pense pas que avoir de mauvais souvenirs. Peut être seulement à la fac quand je devais me lever tous les jours à 5h15 pour aller à l’entrainement qui commençait à 6h15 ! (rire)

En dehors du basket, avez-vous d’autres passions ?

En dehors du basket, j’aime faire de la musculation et d’autres activités physiques comme jouer au Beach volley. Ça aide également ton jeu de jambes sur le terrain comme c’est plus dur de bouger dans le sable. A part ça, après le basket et la musculation et parfois le volleyball, je n’ai pas trop de temps pour autre chose.

Photo : ALM Evreux Basket

English version :

How did your signature take place at Evreux ?

I always heard about French Pro B being better than a lot of countries 1st league, and my ex teammate from SMU Robert Nyakundi plays his 2nd season in Pro B now – so before my agent offered me a possibility to play here, I talked to my friend about this league, playing style and everything else – everything sounded good to me, so I decided to sign here

Did you already know France and Pro B championship ?

I guess part of first answer already answers this question, haha. But yeah, I knew about it and had few friends play here before.

This is your first season in Pro B, what’s your opinion on the championship ?

I think the championship is very competitive, last place in standings can beat first place in standings – if you do not come ready to play, you can loose to anybody in this league, but if you come ready to play – you can beat anybody. So it is very interesting.

How do you find your team ?

My agent said that this team were looking for a center, I looked this team up on google (lol), seemed like there is a great crowd in the games, so I decided to give it a try and so far I love it here !

What can Evreux hope for this season ?

First, we just have to play good enough to make the playoffs, then I think once playoffs come – then it will be a dog fight – as i said before, anybody can beat anybody in this league. I personally – hope to win the playoffs. Even tho the team is not doing so great at the moment, it is far from done and we have lot of games ahea

Before coming to France what was your journey ?

As you probably know, I played college basketball for 5 years, so after college, I signed with ex Latvian Champions back then – Vef Riga, we played in Latvian League and VTB League. I had a chance to play against top european teams like Moscow CSKA, Lokomotiv Kuban, Unics, Himki, and few others! It was great experience. Then I had a chance to stay there and few other latvian teams, but I wanted to play abroad, outside of Latvia, so France was PERFECT for me, I like the country, like the crowd at the games – it’s great.

What are your goals for this second part of the season ?

My goals is to help the team move up in rankings a little bit, so we can make the playoffs, and then I will do anything they need me to and everything I can do help win each and every game I came here to WIN!

Are there any players or teams that impressed you in Pro B ?

Not a particular team or particular players. As i said because anybody can beat anybody in this league. In Pro B there are a lot of good individually skilled players.

How do you adapt to French life ?

Oh easy, no problems at all. At first it was harder to shop in grocery store because everything was in french, I had to use Google Translate – haha. But now I already know what is what at a grocery store, and I’m very well adapted here and don’t have any problems in everyday life!

What is a typical day for you ?

Depends on the day of the week, but usually – wake up, eat little, but good breakfast that will give me energy, head straight to first practice. Come home, shower, eat lunch, and then take about 1-2 hour nap. Wake up – head to 2nd practice, and then in the evening – eat a nice dinner with my wife and my son, and spend the evening with my family – sometimes just watching a movie, sometimes walking around Evreux.

What are your best memories and also the worst in your career as a basketball player ?

Best memories? Definitely winning championships, there is no better feeling that knowing you won the 1st place. That’s why we do it – for those moments..

Worst memories? hard to tell – I dont think I had terrible memories as a basketball player yet.. maybe only in college when I had to wake up every day at 5:15 to go to practice which started at 6:15 haha.

Outside basketball, you have passions ?

Outside basketball – I like lifting weights, and like dong fitness activities, like playing beach volleyball also – it helps your footwork on the court because in sand moving is harder Other than that, after basketball, and weight lifting and sometimes volleyball, there is no more free time for anything else haha.

Demond Mallet, un meneur d’expérience pour sauver Nancy

Retiré du basket et installé à Badalone en Espagne où il a achevé sa carrière l’été passé, Demond Mallet (1,88 m, 38 ans) sort de sa retraite et débarque en France relaye le site Sportando. Expérimenté meneur de jeu américain, il renforce Nancy engagé en pleine opération maintien en Pro A.

Professionnel depuis 2001, le natif de Leesville en Louisiane est une figure du Vieux Continent. Cadre de la la première division allemande qu’il a fréquenté au début de sa carrière entre 2001 et 2007 (Phantoms Braunschweig, Bamberg Cologne) et où il a enchainé les distinctions individuelles (All Star en 2002/04/05/07, vainqueur de la BBL en 2004/05, MVP de la finale en 2005 …), il a ensuite monnayé son talent en Espagne, à la Joventut Badalone pendant deux ans avant de rejoindre le puissant championnat turc (Turk Telecom en 2009/10).

En 2010 il découvre la Belgique en signant au Spirou Charleroi avec l’étiquette du joueur le mieux payé de l’histoire du championnat belge. Signataire d’un contrat de deux ans, il ne restera finalement que quelques mois, le temps de devenir MVP de l’Ethias League en 2010/11 avant de s’envoler chez le renommé Maccabi Tel-Aviv et devenir en 2011/12 l’un des meilleurs meneurs de jeu du Vieux Continent sous le maillot du club nation. Barré la saison suivante dans l’effectif cinq étoiles du club israélien, il retourne au Spirou pour finir l’exercice 2011/12 et jouera ensuite en Allemagne (Artland Dragon 2012/13), fera un retour en Belgique au Spirou (2013/14) avant de revenir une nouvelle fois sous la tunique de la Joventut entre 2014 et 2016.

Disposant d’un CV long comme le bras, habitué du très haut niveau (12 saisons à disputé l’EuroLeague et l’Eurocup), leader dans l’âme et reconnu par ses pairs comme l’un des Tops Poste 1 de ses dernières années en Europe, Demond Mallet va devoir faire face à un défi à la hauteur de sa réputation, maintenir le SLUC  actuel denier de Pro A dans l’élite. Un sacré défi pour le cousin de Shaquille O’Neal.

Photo : Spirou

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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