Les articles sur "asvel"

David Andersen est arrivé à Lyon

David Andersen (2,13m, 37 ans en juin) est arrivé à Lyon en provenance d’Australie. L’ex-international va suppléer le Jamaicain Adrian Uter qui s’est gravement blessé au genou lors de la manche aller du quart de finale de Basketball Champions League face à Tenerife.

Tout comme Casper Ware, David Andersen ne peut prendre part règlementairement au match retour qui aura lieu mercredi en Espagne et au cours duquel l’ASVEL doit absolument gagner pour se qualifier aux demi-finales après le nul concédé à l’Astroballe (62-62).

David Andersen a accompli ses trois dernières saisons européenne en France, à Strasbourg puis à Villeurbanne avec qui il fut champion de France la saison dernière.

Sous le maillot des Melbourne United, et en compagnie de Casper Ware, l’Australien a disputé 19 matches de NBL cette saison pour 10,3 pts, 4,5 rbds et 1,9 pds, en sortant du banc.

https://twitter.com/ASVEL_Basket/status/846265608287195137

 

 

L’ASVEL rapatrie David Andersen !

Adrian Uter, gravement blessé au genou et out jusqu’à la fin de saison, l’ASVEL n’a pas perdu de temps pour trouver son remplaçant.

Ce jeudi matin, Lyon-Villeurbanne annonce le recrutement de David Andersen (2,11 m, 36 ans). L’international australien fait son retour dans le Rhône.

 

Arrivé à l’ASVEL en 2014 après un passage à Strasbourg, le pivot avait été l’un des principaux artisans du titre remporté la saison dernière avec ses 11,3 points et 6,4 rebonds pour 12,7 d’évaluation en 25 minutes de temps de jeu.

Cette saison, l’intérieur faisait le bonheur de Melbourne United. Au sein de l’équipe australienne, le vétéran compilait 10,6 d’évaluation en 21 minutes sur 19 matchs de championnat NBL. Il était notamment le coéquipier de Casper Ware qu’il retrouvera au sein de la Green Team.

Le triple vainqueur de l’Euroleague arrivera à Villeurbanne en début de semaine prochaine. Connaissant déjà les systèmes du coach J.D.Jackson et retrouvant un environnement qu’il connaît parfaitement, David Andersen est un renfort d’expérience pour l’actuel huitième de Pro A dans cette dernière ligne pour la course au playoffs.

Photo: LNB

 

Saison terminée pour Adrian Uter (ASVEL)

La saison du pivot de l’ASVEL Adrian Uter (2,01m, 32 ans) est terminée suite à une rupture du ligament croisé antérieur du genou gauche. Cette blessure est survenue lors d’une mauvaise réception après un saut pendant le match de quart de finale de Basketball Champions League contre Iberostar Tenerife. Le club indique que le joueur va probablement subir une opération qui le rendra indisponible plusieurs mois.

L’ASVEL lui cherche un remplaçant pour le championnat alors qu’il n’est plus possible de modifier les effectifs en Basketball Champions League.

En Pro A, Adrian Uter tournait à 9,3 pts et 4,4 rbds.

 

L’ASVEL attend davantage de son pivot Adrian Uter

Mardi, c’est du très lourd qui attend l’ASVEL : Iberostar Tenerife, seul en tête du championnat espagnol en attendant son match de cet après-midi face à son dauphin, Valence.

Sa piètre prestation face à Orléans à l’Astroballe, vendredi soir (82-78), n’est pas très prometteuse. Il faut savoir que Casper Ware, qui succède à Trent Meacham à la mène, n’est pas qualifié en Coupe d’Europe. A cela s’ajoute l’entorse à la cheville de Banja Sy, qui a dû déclaré forfait contre Orléans, et la remise à niveau de Charles Kahudi après sa longue indisponibilité.

Un autre motif d’inquiétude pour l’ASVEL : son pivot Adrian Uter (2,01m, 32 ans) n’est plus rayonnant comme à l’époque de Monaco. Face aux Orléanais, il s’est satisfait de 4 points et 3 rebonds en 21 minutes alors que son rival anglais Gabriel Olaseni a obtenu un double-double, 14 points et 11 rebonds. Pourtant, depuis quelques semaines, sa condition était meilleure.

« J’ai joué franc-jeu avec lui, » a déclaré le coach J.D. Jackson au Progrès. « Je lui ai dit que j’ai été déçu par sa première partie de saison. Il n’a pas bien repris l’été dernier. Il avait acquis un certain statut. Il en a profité pour se reposer. Pour une fois, il n’a pas joué à l’intersaison. Il a pris du poids et perdu du dynamisme et de la vitesse. La prise de conscience que j’attendais est intervenue à Noël. Il a compris qu’il n’était pas lui-même. Il s’est pris en main avec beaucoup de volonté, en faisant des efforts de diététique avec notre préparateur et en travaillant sur son approche mentale. Cela s’est vu. S’il rejoue comme l’année dernière, il peut apporter beaucoup… »

Photo: FIBA Europe

Trois matches avec sursis pour J.D. Jackson (ASVEL)

Sur compte twitter, le journaliste du Progrès Luc Paganon informe que le coach de l’ASVEL, J.D. Jackson, écope de trois matches avec sursis et d’une action d’intérêt général suite à sa réaction en fin de match contre Gravelines-Dunkerque, le 12 février. J.D. Jackson avait shooté dans une bouteille d’eau en réaction à une décision arbitrale.

Photo: FIBA Europe

 

Casper Ware (ASVEL) : « Je suis là pour regagner le titre de champion ! »

Trent Meacham libéré et rentré aux Etats-Unis pour des raisons personnelles, l’ASVEL ne s’est pas faite prier pour faire appel à son héros de la saison passé. Avec le Melbourne United depuis le début de saison, Casper Ware est de retour à Villeurbanne et n’a pas caché son enthousiasme sur le site du club.  Lire la suite »

Tony Parker (président de l’ASVEL) : « Nos discussions avec Nicolas Batum sont en très bonne voie »

Hier soir, Tony Parker était l’invité de Basket Time sur RMC en tant que président de l’ASVEL. Lire la suite »

L’ASVEL en Eurocup la saison prochaine

Lors de l’émission Basket Time sur RMC, le président Tony Parker a annoncé que l’ASVEL sera engagée en Eurocup pour la saison 2017-18.

Invité par Jordi Bertomeu, le directeur de l’Euroleague, à rejoindre dès cette saison l’Eurocup, Tony Parker s’était finalement rallié à la position du président de la fédération Jean-Pierre Siutat et avait accepté que son équipe participe à la FIBA Champions League.

Récemment, l’UCPB (l’union des Clubs Professionnels de Basket) a annoncé qu’elle donnerait son feu vert aux clubs qui participeraient à l’Eurocup, se disant prêt à entamer un bras de fer avec la fédération si besoin était.

 

Photo: Adrian Uter (FIBA Europe)

ASVEL-Chalon : Cameron Clark a gâché le pot de départ de Trent Meacham

Deux ans après son arrivée et 110 matches plus tard, toutes compétitions confondues, Trenton Meacham quitte donc l’ASVEL sur une défaite face à Chalon, 77-68. La septième des Villeurbannais à l’Astroballe. A la limite du surréalisme quand on est champion de France et que l’on est invaincu à domicile en Champions League (8-0), pas la meilleure coupe d’Europe qui soit mais pas non plus une compétition de nanards. Cherchez la logique…

Cette même ASVEL avait torpillé Chalon quelques semaines auparavant, en quarts de finale de la Leaders Cup (80-62). Ce jour-là, Walter Hodge (14 points et 5 rebonds) avait imposé son agressivité comme tout au long du tournoi d’ailleurs. Hier, on ne l’a pratiquement pas vu (4 points en 16 minutes).

A l’inverse, Cameron Clark (2,01m, 25 ans) avait été à la dérive face à l’ASVEL à la Leaders Cup (6 points à 2/8 aux shoots et 2 d’évaluation) et tout autant face à Monaco, il y a une semaine. Cette fois, on a retrouvé le top-scoreur de la Pro A, capable d’armer son shoot avec deux centimètres cube d’espace, un candidat au titre de MVP qu’il ne faut pas négliger. Il a obtenu 26 points et 25 d’évaluation.

Et puis, c’est quand on célèbre la défense en béton de l’ASVEL qu’elle se laisse complètement aller dans le money time…

Vraiment dans cette Pro A, la vérité d’un jour n’est pas celle du lendemain.

« C’était un match serré et l’écart s’est fait dans les dernières minutes », a commenté J.D. Jackson dans Le Progrès. « Chalon a alors bien attaqué. Nous avions fait ce qu’il fallait, durant trois quarts-temps, pour aller chercher la victoire, mais ils ont marqué vingt-huit points dans ce dernier quart-temps. Chalon est une équipe qui a beaucoup de talent et ils ont inscrit des paniers qui nous ont fait très mal dans le money time, et nous, nous n’avons pas été capables de mettre les nôtres pour rester dans le match. »

Son confrère chalonnais Jean-Denys Choulet profitait de la conférence de presse pour remettre Walter Hodge à sa place :

« Hodge, que j’aime bien, a dit que nous pouvions remercier les arbitres. Je pense que nous n’avons pas vu le même match. Cette victoire, nous la méritons. »

Pas faux.

 

Photo FIBA Europe

L’ASVEL sur une trajectoire ascendante

L’ASVEL préfère jouer à l’extérieur et l’air de la capitale lui réussit bien puisque après la Leaders Cup à Marne-la-Vallée, elle a fait hier soir une autre démonstration de force à Levallois face au PL.

Tous les temps de passage lui ont été favorables; elle comptait 12 points d’avance après dix minutes, 20 à la mi-temps, 18 après trois quart-temps et encore 16 au final (86-70).

Les stats évidemment mettent en avant sa domination : 52,6% contre 33,3% dans la réussite aux shoots, 20 à 9 aux passes décisives, et plus globalement, 105-50 à l’évaluation. Le seul domaine où les Villeurbannais se sont fait manger la laine sur le dos, c’est au rebond offensif, 16 à 7. Une des explications : la prestation de Louis Labeyrie (15 points, 10 rebonds dont la moitié en attaque).

L’écart de niveau hier soir entre les deux équipes fut tel que le match devint rapidement ennuyeux.

Sur le plan individuel, Walter Hodges a démontré une fois de plus sa classe : 20 points à 7/10, dont 4/5 à trois-points, et 6 passes.

« Sur les sept derniers matches il n’y en a qu’un où n’y étions pas (Pau-Orthez) », a déclaré le coach J.D. Jackson au Progrès. « Nous avons beaucoup haussé notre niveau ces derniers temps. Ce soir, nous avions du répondant et avons trouvé la clé pour garder l’écart. C’est une très bonne chose d’avoir repris le panier-average. Cela pourrait jouer. Maintenant, nous avons super envie d’aller chercher le match contre l’Aris. »

L’ASVEL a réussi l’exploit de réaliser un nul en Grèce (67-67) pour le compte des huitièmes de finale de la Champions League, il ne faudrait pas que le fait de jouer le retour à l’Astroballe soit un handicap…