Les articles sur "bourges"

Tony Parker poursuit son recrutement: Paoline Salagnac à Lyon !

Tony Parker fait une entrée fracassante dans le basket féminin français.

Après le coach Valéry Demory, son adjoint Guy Prat (Lattes-Montpellier), Marième Badiane (Mondeville) et Ingrid Tanqueray, le nouveau président de Lyon Basket a recruté selon Le Berry une autre internationale Berruyère, Paoline Salagnac. Le quotidien du Cher révèle que la joueuse s’était pourtant vu proposer une prolongation de contrat par Pierre Fosset, le président des Tango.

Paoline Salagnac (1,76m, 33 ans) boucle actuellement sa sixième saison à Bourges avec au milieu un passage à Tarbes. La fille d’une ancienne joueuse du CUC- compte 46 sélections internationale et fut la dernière coupée avant les Jeux de Rio. Elle est connue pour sa vitesse de course –on la surnomme « bip-bip »-, sa capacité à mettre des layups acrobatiques en contre-attaques, et sa combativité.

Cette saison, ses statistiques sont de 6,5 pts, 2,9 rbds et 1,7 pds en championnat.

Photo: LFB

K.B. Sharp passe de Mondeville à Bourges

A 36 ans, la meneuse franco-américaine Kristen Brooke Sharp (1,75m) se voit offrir un dernier et beau challenge : jouer pour Bourges.

Il est peu dire qu’elle est appréciée à Mondeville, aussi bien sur le plan sportif qu’humain et que l’annonce de son départ est emprunte de tristesse.

« Pour KB, c’est la récompense d’une carrière », a commenté son coach Romain L’Hermitte à Ouest France. « KB a beaucoup apporté à ce club. Les gamins l’adorent, tout le monde l’adore. KB est ici chez elle et elle le restera toujours. »

KB Sharp est arrivée en France en 2006 et a porté précédemment les maillots d’Aix-en-Provence, Challes, Mondeville une première fois, et Nice.  Elle compte une sélection en équipe de France –Isabelle Yacoubou a été pendant une décennie la « naturalisée » de service, ce qui l’a empêché de postuler à davantage de capes- et tourne sur cette saison à 9,0 pts dont 27/79 à trois-points, 3,1 rbds et 3,5 pds.

Céline Dumerc (Basket Landes): « Je savais que j’allais me faire siffler mais ça m’a brisé le cœur »

En amont, Céline Dumerc avait déclaré au Berry qu’elle s’attendait à quelques sifflets pour son retour au Prado avec le maillot de Basket Landes. Mais à l’issue de la rencontre perdue sur le score de 67-60, l’ancienne icône de Bourges n’a pas masqué ses sentiments ni sur SFR Sport 2 ni sur twitter.

« Je suis déçue de plein de choses. Je savais que j’allais me faire siffler mais ça m’a brisé le cœur. A moi de rester professionnelle. »

L’internationale s’est contentée de 5 points, 5 rebonds et 4 passes face à ses anciennes équipières.

L’ancien pivot des Bleus Frédéric Weis, qui est consultant pour la chaîne, a marqué également sa réprobation.

https://twitter.com/SFR_Sport/status/843437421429735424

 

Samedi, Céline Dumerc revient à Bourges: « peut-être que les gens me siffleront »

Samedi, Céline Dumerc, désormais sous le maillot de Basket Landes, va revenir au Prado de Bourges, un club où elle a passé la majorité de sa carrière, soit onze saisons. Un événement local et national.

Le quotidien Le Berry a interrogé la meneuse internationale.

« Je me dis, du moins pendant la présentation, que je vais être plutôt applaudie. Après, pendant le match, en fonction de l’évolution du score, peut-être que les gens me siffleront. Mais c’est quelque chose à laquelle je suis habituée. Étant Tarbaise, quand je suis revenu jouer au Quai de l’Adour à Tarbes, je me suis retrouvée face à cette situation, et ça n’a gêné que ma famille, moi non car je comprends. Peut-être qu’à un moment donné, le public me titillera, mais ce ne sera jamais malsain. »

Outre l’aspect sentimental, ce match est très important dans l’attribution des rangs pour les playoffs puisque Basket Landes est 4e et Bourges 5e, à une victoire.

« L’avantage du terrain?? Ça me fait doucement sourire car le mieux classé reçoit le premier match et, dans un tel contexte, tu n’es pas à l’abri de passer au travers et du coup te retrouver dos au mur. Tout est nouveau cette année avec ces play-off. Il ne va pas falloir trop cogiter, il va simplement falloir jouer et c’est la meilleure équipe à l’instant T qui ira le plus loin. Et le problème pour nous, c’est que Bourges se reconstruit avec les retours de Jo [Leedham], qui est pour moi la pièce maîtresse de l’équipe, et Diandra [Tchatchouang]. »

Céline se présente au Prado avec des stats qu’elle n’a jamais obtenu avec les Tango à l’effectif évidemment plus consistant : 14,2 pts, 39,0 à trois-points, 6,8 pts et 4,2 rbds.

« Non, je ne regrette en rien mon choix, je suis très heureuse et épanouie. C’est une autre vie. En plus, on a assez vite été éliminé en Coupe d’Europe, donc je me retrouve à faire un match par semaine et pour mon grand âge, ça ne me fait pas de mal (rires)(…) À titre personnel, je suis satisfaite, j’ai des lignes de stats de folie que je n’avais jamais eues. C’est un autre groupe, un autre basket et je prends plus de responsabilités, notamment offensives. Mais quand je marque des paniers, je ne défends pas trop bien. Il y a donc du bon et du moins bon. Mais physiquement, après mon été tronqué, je n’ai aucune séquelle et j’ai la pêche pour enchaîner les matchs. »

 

Euroleague: Malgré 28 points de Marine Johannes, Bourges est sorti par Koursk

Les Berruyères ont fait un match courageux et Marine Johannes exceptionnel (28 points, 11/15 aux tirs dont 6/8 à trois-points) mais les Russes de Koursk se dont détachées irrésistiblement dans le dernier quart-temps de cette manche retour de quarts de finale, notamment grâce à l’ailière américaine Angel McCoughtry (33 points à 14/19 aux shoots), et l’ont emporté 104-92, un score rare dans l’Euroleague féminine.

Les forfaits de la Brésilienne Clarissa Dos Santos et des internationales Diandra Tchatchouang et Sara Chevaugeon ont énormément pesé dans cette série remportée deux manches à zéro par les Russes, toujours invaincues en Euroleague, et qui ont le potentiel pour succéder à leurs compatriotes d’Ekaterinbourg au palmarès.

Les Berruyères sortent la tête haute de la compétition et ont prouvé que même si elles sont à la peine en saison régulière, il faudra compter avec elles dans l’attribution du titre national.

La boxscore est ici.

https://twitter.com/EuroLeagueWomen/status/840304415278039041

De l’autre côté de l’Atlantique, Nicolas Batum a en tout cas apprécié la performance de sa compatriote…

https://twitter.com/nicolas88batum/status/840288234827599872

Vidéo – Les paniers à trois-points d’Alexia Chartereau (Bourges) contre Koursk

Voici les quatre paniers à trois-points réussis (sur 8 tentés) hier par Alexia Chartereau lors de la défaite (71-76) de Bourges à Koursk en quart de finale aller de l’Euroleague.

Ce n’est pas du tout un moment de grâce puisque la MVP du dernier Euro juniors en est dans la compétition à 16/36 soit 44,4% de réussite.

La Berruyère est une power-forward d’1,89m et 18 ans.

 

Avec une Alexia Chartereau (18 ans) magnifique, Bourges frôle l’exploit à Koursk

Sans son intérieure majeure, la Brésilienne Clarissa Dos Santos, blessée au pied, les Berruyères ont tenu trente-huit minutes avant, comme la chèvre de Monsieur Seguin, de se faire dévorer par les Russes du Dynamo de Koursk dans les dernières secondes de cette manche aller de quarts de finale d’Euroleague (71-76).

A la mi-temps, les Françaises menaient 43-32 avec comme fer de lance une jeunette de 18 ans, Alexia Chartereau (1,89m) qui avait capitalisé 12pts et 3 rebonds. La MVP du dernier Euro juniors a clos son match avec 19 points dont un 4/8 à trois-points et 3 rebonds y compris un panier primé à 2’33 du buzzer qui a permis à son équipe une dernière fois d’égaliser.

Au bout du compte, ce sont les Américaines Nneka Ogwumike (1,88m, 26 ans, 22 points et 14 rebonds) et Angel McCoughtry (1,85m, 30 ans, 25 points à 10/3 et 8 rebonds) qui ont pesé lourd dans la balance. Mais quel match des Tango !

La manche retour aura lieu vendredi, à 19h30, à Bourges et la belle éventuelle en Russie, mardi prochain, le 14.

Les stats sont ici.

 

Photo: Alexia Chartereau (FIBA Europe)

Bourges: 27 heures de voyage pour rejoindre Koursk !

Cet après-midi, à 17h, le Bourges Basket va chercher à réaliser à Koursk ce qui serait un énorme exploit : gagner sur le terrain d’une équipe russe invaincue en Euroleague et prendre ainsi une option pour la qualification au Final Four.

En attendant son résultat, il faut lire dans Le Berry le récit de son expédition dans cette ville située à 450km de Moscou.

En résumé : Parties en bus de Nantes samedi soir après leur match de Ligue féminine, les Berruyères sont arrivées à Charles-de-Gaulle à 4 heures. Décollage à 7h40. Transit par Amsterdam. 2h40 d’attente. Décollage pour Moscou à 11h40. Arrivée à 17h10.

Leur guide leur a alors proposé une visite de la ville. Banco !

« Le bus s’est donc promené le long de la Volga, a découvert la superbe place Pouchkine, a fait une pause devant la cathédrale du Christ-Sauveur avant de rallier la place Rouge, écrit Le Berry. « L’excitation était grande pour toutes en découvrant la cathédrale Saint-Basile-le-Bienheureux (à l’exception de Clarissa Dos Santos, épuisée, qui est restée dormir dans le bus). Ces vingt minutes de promenade dans une ambiance de colonie de vacances ont semblé faire beaucoup de bien à toute l’équipe. »

Puis 7 heures de train en wagons-couchettes en direction de Koursk où elles sont arrivées lundi à 3h du matin heure française après vingt-sept heures de voyage. Impossible de prendre une douche: l’eau était noire ! Et d’après les estimations de Marine Johannès, cela a représenté quatre à cinq heures de sommeil en deux nuits.

Evidemment, pas une seule équipe de NBA ou d’Euroleague masculine n’est logée à la même enseigne.

https://twitter.com/AnaMaria089/status/838696284991209472

 

Olivier Lafargue (Basket Landes) prochain coach de Bourges

L’annonce faite à Sud-Ouest de son départ à la fin de la saison de Basket Landes est une petite bombe car Olivier Lafargue, 40 ans, en est à sa treizième année à la tête d’un club qu’il a fait monter au meilleur niveau de la LFB.

Le Berry a à son tour réalisé un scoop en dévoilant que le natif d’Aire-sur-l’Adour sera le remplaçant de Valérie Garnier à Bourges. Valérie Garnier dont il est l’adjoint en équipe de France.

Coupe de France féminine: Bourges et Charleville en finale

En battant respectivement ce soir, en demi-finales, Lyon Basket et Villeneuve d’Ascq, Charleville (78-53) et Bourges (75-62) se sont qualifiés pour la finale de la Coupe de France féminine qui se tiendra à l’AccorHôtel Arena de Paris le dimanche 22 avril.

Bourges a ainsi pris sa revanche en terre nordiste suite à sa défaite samedi en championnat au Prado. Paoline Salagnac s’est tout particulièrement mise en évidence avec 23 points à 9/12 aux tirs et 28 d’évaluation.

Du côté de Charleville, c’est l’Ukrainienne Valeria Berezhynska (1,96m) qui a été la MVP du match avec avec 20 points et 12 rebonds.