Les articles sur "orleans"

Pro A : victoire très importante pour Orléans face à Nancy

Au fond du classement de Pro A, Orléans, Nancy, Antibes et Cholet sont en pleine opération maintien et l’OLB, à domicile, affrontait le SLUC ce samedi soir dans le cadre de la 24e journée de championnat. . Lire la suite »

Nancy-Orléans: malheur au vaincu !

C’est sinon LE match de l’année, du moins le match à ne pas perdre. Orléans reçoit ce soir Nancy. Ce sont les deux derniers de la classe avec six victoires qui ont vu sans doute avec soulagement Antibes s’incliner hier soir à Dijon (52-61). Le vainqueur de ce duel rejoindra ainsi les Sharks au niveau supérieur.

Le SLUC aborde ce choc sur un bel élan, deux victoires précieuses, à Cholet et devant Dijon. L’OLB a fait de la résistance à Villeurbanne (78-82) mais mathématiquement ça ne sert à rien et quand on est ainsi en queue de peloton, c’est sympa de recevoir des compliments mais c’est indispensable de gagner.

« Il faut confirmer dans le jeu, dans l’investissement, en défense, dans la volonté de jouer collectivement… », commente Gregor Beugnot à L’Est Républicain. « Orléans est une équipe qui se bat, une équipe dangereuse, qui peut poser des problèmes par le tir ou par son agressivité. Nous devrons faire énormément d’efforts défensifs et ce, dès le départ de leurs attaques. J’espère que nous serons dans le même état d’esprit que contre Dijon, équipe à laquelle Orléans peut parfois ressembler ».

La Rep a demandé de son côté à Kyle McAlarney, l’Américain de l’OLB, si ce face à face est déterminant :

« Le match le plus important de la saison, pour nous, est toujours le suivant. Et c’est comme ça depuis un mois à peu près. Parce que c’est Nancy et qu’ils sont à égalité avec nous en bas de classement, c’est encore plus important. On veut les battre et gagner le goal-average (l’OLB a perdu de 7 points à l’aller, 72-65). On ne le voit pas comme un match qu’on devrait gagner mais on sait qu’on est une bonne équipe et on connaît notre talent et notre niveau. Si on avait bien joué toute la saison, on ne serait pas là où on est. Donc, on veut battre ces équipes qui sont nos concurrents directs. Et c’est juste une histoire de confiance. Si on gagne, ça va nous lancer pour la dernière ligne droite. On n’a pas gagné depuis longtemps (le 13 janvier à Dijon). Donc, pour l’instant, c’est le match le plus important de la saison, oui. On a besoin de ressentir la victoire. On en a vraiment besoin. »

Photo: Nguyen Photographies

Orléans engage un intérieur monténégrin

Dernier de Pro A et en pleine opération maintien, Orléans vient d’engager un nouveau joueur. La formation du Loiret annonce ce mercredi la signature de l’ailier-fort Nemanja Milosevic (2m04, 29 ans) jusqu’à la fin de la saison.

Le Monténégrin arrive en provenance de la Biélorussie. Vu au sein du Tsmoki-Minsk cette saison qu’il avait rejoint l’été dernier, le Big Man a disputé la VTB League (6,6 points et 5,3 rebonds en 21 minutes sur 18 matchs), la FIBA Europe Cup (14,5 points et 6,7 rebonds en 26 minutes sur 12 matchs) et la Basketball Champions League (5,8 points et 7,5 rebonds en 27 minutes sur 4 matchs).

Joueur d’expérience, formé à l’école américaine au sein de Western Kentucky University, le natif de Bar est professionnel depuis 2010. Passé Budućnost Podgorica (2010-2012), Mornar Bar (2012), Yambol (2012/13), Ford Burgos (2013), Energia Târgu Jiu (2014/15) et Enel Brindisi (2015/16), l’international monténégrin a été performant pratiquement partout où il est passé.

Capable de tourner à 19 points de moyenne en Bulgarie, 15 points et 10 rebonds en Roumanie ou encore de terminer troisième rebondeur de l’EuroChallenge, il s’est souvent montré à son avantage tout au long de sa carrière.

Recruté par l’OLB pour apporter son physique et prendre des rebonds, voilà un renfort de choix pour le coach Thomas Drouot. Double vainqueur du championnat monténégrin (2011–2012), deux fois vainqueur du la Coupe du Monténégro (2011–2012) et vainqueur de la Coupe de Roumanie (2014), Nemanja Milosevic va maintenant terminer la saison en essayant de sauver Orléans d’une relégation en Pro B.

L’ASVEL attend davantage de son pivot Adrian Uter

Mardi, c’est du très lourd qui attend l’ASVEL : Iberostar Tenerife, seul en tête du championnat espagnol en attendant son match de cet après-midi face à son dauphin, Valence.

Sa piètre prestation face à Orléans à l’Astroballe, vendredi soir (82-78), n’est pas très prometteuse. Il faut savoir que Casper Ware, qui succède à Trent Meacham à la mène, n’est pas qualifié en Coupe d’Europe. A cela s’ajoute l’entorse à la cheville de Banja Sy, qui a dû déclaré forfait contre Orléans, et la remise à niveau de Charles Kahudi après sa longue indisponibilité.

Un autre motif d’inquiétude pour l’ASVEL : son pivot Adrian Uter (2,01m, 32 ans) n’est plus rayonnant comme à l’époque de Monaco. Face aux Orléanais, il s’est satisfait de 4 points et 3 rebonds en 21 minutes alors que son rival anglais Gabriel Olaseni a obtenu un double-double, 14 points et 11 rebonds. Pourtant, depuis quelques semaines, sa condition était meilleure.

« J’ai joué franc-jeu avec lui, » a déclaré le coach J.D. Jackson au Progrès. « Je lui ai dit que j’ai été déçu par sa première partie de saison. Il n’a pas bien repris l’été dernier. Il avait acquis un certain statut. Il en a profité pour se reposer. Pour une fois, il n’a pas joué à l’intersaison. Il a pris du poids et perdu du dynamisme et de la vitesse. La prise de conscience que j’attendais est intervenue à Noël. Il a compris qu’il n’était pas lui-même. Il s’est pris en main avec beaucoup de volonté, en faisant des efforts de diététique avec notre préparateur et en travaillant sur son approche mentale. Cela s’est vu. S’il rejoue comme l’année dernière, il peut apporter beaucoup… »

Photo: FIBA Europe

Orléans : Cela fait sept défaites d’affilée

Orléans n’a pas gagné un match depuis le 14 janvier à Dijon. Cela fait sept défaites d’affilée. Soit pas un point depuis que le championnat a enclenché la phase retour.

Hier, l’OLB a été à deux doigts de mettre du beurre dans ses épinards avec une victoire à sensation chez le champion de France en titre, Villeurbanne, décidément bien fragile à l’Astroballe.

Le coach Thomas Drouot s’est appuyé sur six joueurs majeurs dispos. Gabriel Olaseni a passé 38 minutes sur le terrain et Kyle McAlarney 37. C’est beaucoup face à une armada verte, certes privée de Bendja Sy mais qui comptait huit joueurs de base plus Amine Noua. Et forcément, ça a pesé dans les jambes et les têtes des Orléanais dans le money time, eux qui ont dû remonter un retard de 15 points concédé dans le troisième quart-temps.

Sur un trois-points, puis une interception et deux lancers de Marcellus Sommerville, ils menaient 78-75 quand l’ASVEL a renversé la table comme le décrit La Rep.

« Hodge marquait à son tour (77-78). McAlarney cafouillait avec Sommerville et Hodge (encore lui) en profitait. L’Asvel menait 79-78 à 32 secondes du terme de la partie. Plus que 20 secondes, et Eïto ratait le panier de la gagne. Puis, McAlarney celui de l’égalisation. »

Orléans s’est finalement incliné 82-78. Et le coach Thomas Drouot avait un goût d’amertume dans la bouche au moment de la conférence de presse.

« Je suis très fier de mon équipe, mais c’est vraiment hyper frustrant. On n’a pas su assez garder le contrôle sur la fin, ça nous coûte très cher. Et pour gagner ici, il faut faire zéro erreur… Il nous manque deux « stops » sur Walter Hodge qui met deux très gros paniers sur la fin. Mais je n’ai pas grand-chose à reprocher à nos joueurs car je n’oublie pas que l’on a joué à six contre l’effectif surdimensionné de l’ASVEL. »

En attendant le match Nancy-Dijon de ce soir, vital pour les Lorrains, très important pour les Bourguignons, la situation n’a pas changé en bas de tableau puisque Cholet et Antibes ont également mordu la poussière. Ce qui veut dire que si tout s’arrêtait ce week-end, Orléans serait en Pro B. Frôler l’exploit, c’est bien, mais la semaine prochaine, il faudra absolument gagner. C’est Nancy qui sera en visite au palais des sports. Un match de muerte comme disent les Espagnols.

Orléans : Fin de saison pour Jonathan Kazadi

Dix septième de Pro A et en pleine opération maintien, l’Orléans Loiret Basket ne pourra plus compter sur les services de son meneur de jeu suisse Jonathan Kazadi (1,95 m, 25 ans).

Blessé à la main, l’ex joueur de Fribourg va passer par la case opération indique le site officiel du club.

« Orléans Loiret Basket vous informe de la grave blessure de Jonathan Kazadi (21 matchs, 22.8 minutes, 7 points, 3.1 rebonds, 2.3 passes, 8.5 d’évaluation). Jo souffre d’une rupture du ligament du pouce, il sera opéré en urgence demain. Sa saison est terminée. Le club s’est immédiatement mis à la recherche d’un nouveau joueur. »

Un nouveau joueur devrait donc rapidement rejoindre le groupe orléanais.

Orléans : saison terminée pour Jonathan Kazadi ?

Déjà privé de Micah Downs et d’Abdel Kader Sylla pour plusieurs semaines, l’OLB risque maintenant de devoir faire face au forfait de Jonathan Kazadi pour le reste de la saison. Lire la suite »

Le Mans – Orléans: 24-7 pour le MSB dans le dernier quart-temps

Un match décalé de vingt minutes à cause de deux prolongations dans le match espoir précédent, une équipe orléanaise qui prend les commandes et ne les lâche pas pendant trois quart-temps, un 24-7 pour Le Mans dans les dix dernières minutes, un public d’Antarès exubérant comme jamais, et une victoire mancelle flatteuse de sept points (71-64), voici le cadre et le scénario de ce MSB-OLB.

Orléans pourra s’en vouloir de ne pas avoir tenu bon alors qu’il menait de quinze points à la 14e minute mais il est toujours en attente de l’arrivée de ses renforts –l’Américain J.P. Prince et le Britannique Gabriel Olaseni- qui lui donneront de la consistance.

« Je regrette que nous ayons arrêté de jouer dans le 4e quart-temps », commentait Thomas Drouault, le coach orléanais, à Ouest France. « Mais en même temps, nous n’avions pas les armes pour lutter. Je n’ai franchement rien à reprocher à mes joueurs. Ils se battent. »

A l’inverse, son collègue Alexandre Ménard peut se féliciter de la réaction de ses troupes dans le final haletant avec un Mouphtaou Yarou en double double (12 points, 12 rebonds), ce qui ne lui était arrivé qu’une seule fois cette saison alors que c’était sa spécialité lors de l’exercice précédent.

« On les tient à 24 points en deuxième mi-temps, c’est vraiment bien. Cela signifie clairement que l’on a joué dans notre registre, en s’appuyant sur notre identité de jeu. »

Avec cette victoire, Le Mans voit la perspective d’un dérapage incontrôlé s’éloigner et reste même dans la course pour les playoffs. Cependant les Sarthois devront montrer un tout autre visage s’ils veulent remonter cette semaine 16 points à Sassari pour se qualifier pour les quarts de finale de la Champions League.

Photo: Olivier Hanlan par FIBA Europe.

Orléans: J.P. Prince comme nouvel ailier

Après le pivot anglais Gabriel Olaseni (2,10m, 25 ans), Orléans Loiret Basket a fait signer l’ailier américain John Edward Prince (2,03m, 29 ans).

Celui-ci possède un bon CV. Après être passé par la Turquie, la Chine, le Venezuela et Porto Rico, l’Américain a gagné le championnat polonais avec Turow Zgorzelec en étant désigné MVP. Il termina 2ème meilleur marqueur de la ligue (16.4 points) et 3ème meilleur intercepteur (1.9).

J.P. Prince a transité ensuite par Ostende (17 points, 2.5 rebonds, 2.5 passes pour 17.3 d’évaluation en 16 matchs d’Eurocup) où il fut champion national puis effectua une pige médicale la saison dernière à Cholet (8,8 pts et 2,7 rbds en 15 matches) avant de rejoindre le club turc de Trabzonspor.

Il a accompli la première partie de cette saison à l’université de Téhéran, en Iran (19.2 points, 4.7 rebonds, 3.6 passes pour 23.3 d’évaluation).

J.P. est le cousin du joueur NBA Tayshaun Prince.

Photo : Cholet Basket

Antoine Eito (Orléans) est revenu à 100%

Suite à une fracture à la cheville, Antoine Eito (1,86m, 28 ans) n’a disputé que les six premières journées de championnat avant de réapparaître le 4 février. Depuis son retour, il a joué trois matches –trois défaites- et sa troisième sortie a été encourageante (13 points, 5 fautes).

Ce soir, il affronte son ancien club, Le Mans, et Ouest-France lui a demandé de ses nouvelles

« Je suis revenu à 100 %. J’ai eu mon premier entraînement sans douleur après nos trois jours « off » durant la Leaders Cup. Je n’ai pas récupéré totalement ma façon de sauter avec la cheville gauche. Ma fracture (au rostre du calcanéum) collait à l’articulation, d’où une perte de puissance. C’était long. J’ai disputé deux matchs en boitant (Hyères Toulon et Pau). C’était chaud, j’ai galéré. »

Plus généralement, l’OLB est victime d’une avalanche de blessures: Abdel Kader Sylla, Kyle McAlarney, Marcellus Sommerville, Kévin Dinal, et plus récemment Micah Downs qui s’est fait une déchirure à l’abdomen sur un layup face à Toulon, et de nouveau Kader Syla qui s’est blessé au genou face à Antibes suite à un choc avec… son équipier Kyle McAlarney. Où trouver l’explication ?

« On a beaucoup parlé de soucis extra-sportifs. J’ai toujours dit « vivons bien, vivons cachés ». J’y vois un peu de superstition. On s’est pris le boomerang dans la tête. C’est surtout de la malchance. Quand je me pète la cheville, Sylla se fracture la main et McAlarney déclenche sa pubalgie. Tout ça en trois jours. On n’a rien changé à notre préparation, à nos méthodes d’entraînement. L’an dernier, Kyle (McAlarney) et moi, on a loupé zéro match. Avec tous ces blessés, on est en reconstruction perpétuelle. On décale des joueurs, on change de systèmes, d’où un manque d’automatismes. »

Actuellement avant-dernier, Orléans est sous pression. Mais Le Mans, qui n’a pas gagné un seul de ses quatre derniers matches, aussi.

 

Photo: Orléans Loiret Basket.