Les articles sur "paris-levallois"

Freddy Fauthoux sur son retour à Limoges : « Je ne m’attends pas à recevoir des fleurs »

Dans la liste des têtes de Turc de Beaublanc, Freddy Fauthoux figure au premier rang, en compagnie d’autres Palois, l’ancien président Pierre Seillant, les frères Didier et Thierry Gadou et l’ancien coach Claude Bergeaud.

Demain, le Landais retourne dans l’œil du cyclone non pas sous les couleurs du Béarn mais comme coach du Paris-Levallois. Il a répondu avec un mélange d’humour et de provocation aux questions du Populaire.

« Peut-être qu’ils ne vont pas me reconnaître. (rire) Mais je ne m’attends pas à recevoir des fleurs… L’accueil devrait être un peu le même que par le passé… », estime t-il avec lucidité.

Ce sont davantage ses propres joueurs qui risquent d’être surpris par la réaction du public limougeaud à son égard. Quand on lui demande si ceux-ci connaissent son histoire vis à vis du CSP, il répond dans un clin d’œil :

« Il la connaissent mais ne la mesurent pas. (rire) Il n’y a que Lesca (NDLR: Rémi Lesca est Landais comme lui) qui sait… On n’en a pas encore parlé ensemble (l’interview a eu lieu jeudi). Les semaines sont déjà longues pour nous qui jouons qu’une fois par semaine, alors si on se chauffe dès le jeudi pour un match le lundi… »

On a vu plusieurs joueurs passé d’un camp à l’autre, mais Freddy Fauthoux, est-ce possible ?

« Pas du tout. Je suis très bien où je suis. Au tout début, j’aurais voulu être sur le banc de Pau, j’avais même déposé ma candidature, mais on m’a expliqué que ce n’était pas possible. Aujourd’hui, je découvre un nouvel environnement où je me sens bien. Pourquoi changer ? Après, peut-être qu’un jour, j’irais à Limoges. Mais ce sera vraiment si je n’ai plus rien depuis un moment. (rire) »

Les supporters inconditionnels du CSP seront rassurés. Et… Vivement demain ! L’adrénaline de l’ancien meneur de l’Elan Béarnais va atteindre le même taux que dans les années quatre-vingt et quatre vingt-dix. Et celui des supporters limougeauds aussi.

Photo: Paris-Levallois

Philippe Hervé (Cholet) : « Le plus frustrant de la soirée, je crois que ce sont les coups de sifflet »

Remonté après l’arbitrage, Philippe Hervé !

Le coach choletais n’a pas digéré la faute offensive sifflée à son Américain David Noel à 19 secondes du buzzer et alors que son équipe mènait 74-73.  Le Paris-Levallois en profita par le biais de Jason Rich pour empocher le morceau, 75-74.

 « Le plus frustrant de la soirée, je crois que ce sont les coups de sifflet », rapporte Ouest France. « C’est insupportable de voir le nombre de coups de sifflet qui peuvent à ce point changer le cours des matches, et de celui-ci notamment. »

A l’inverse, le coach choletais a vu une faute offensive de Louis Cambell à la suite de celle de David Noel.

« Au final, ça fait trois points contre nous. Alors je veux bien qu’on m’explique l’arbitrage, mais si un défenseur n’a pas le droit de se servir de ses avant-bras, c’est aussi le cas pour un attaquant. Ça fait trois fois qu’on nous fait le coup, à Chalon avec Fall, et contre Limoges avec Prepelic. Ça fait beaucoup, et cette fois, je le dis ! »

Paris-Levallois – Cholet : Jason Rich, le sauveur

C’est la quatrième fois sur les cinq derniers matches que Jason Rich (1,91m, 30 ans) score plus de 19 points. Sa performance offensive globale (24 points à 9/10) a sorti hier soir le Paris-Levallois du piège choletais (75-74).

Tout d’abord en motivant ses équipiers pour qu’ils se secouent les puces. S’en suivit un 22-5 en sept minutes (64-53) qui ne fut pas suffisant puisque Cholet Basket entraîné par le trio Jonathan Rousselle (16 points) – David Noël (15 points, 6 rebonds et 4 passes) – Jerry Boutsiele (15 points) menait à sept secondes du buzzer. C’est à ce moment que Jason Rich inscrivit le panier de la victoire.

« Jason nous a fait gagner le match, » a commenté Maleye Ndoye au Parisien « Il a pris ses responsabilités quand il le fallait et comme il le fait depuis le début de la saison. On n’a rien lâché quand Cholet est revenu à la fin. Ça montre notre état d’esprit. »

Au bout du compte, avec cinq victoires en six matches, le PL est plus que jamais en course pour les playoffs. Quant à CB, c’est la deuxième fois de suite qu’il perd sur un faible écart et au lieu de s’extirper de la zone rouge, il est toujours en grand danger.

 

Alexandre Menard (Le Mans) : « Je sens que les joueurs sont au fond du trou »

Largement vaincus par le Paris-Levallois en ayant inscrit seulement 44 points contre 68 pour les Franciliens, les Manceaux ajoutent une nouvelle défaite à leur bilan (10v-12d) qui les repousse désormais à la 11e place du classement de Pro A. Lire la suite »

Wilfried Yeguete (Le Mans) : « Je reste confiant, positif. Je sais que ça va revenir »

Après un début de saison tonitruant (5 double-double), le Manceau Wilfried Yeguete (2,00m, 25 ans) est un peu dans le dur depuis quelques semaines et le reconnaît volontiers à Ouest France :

« C’est vrai que mes performances individuelles se veulent moins consistantes, moins régulières qu’en début de saison. J’essaie de rester toujours concentré, d’apporter ma pierre dans les prochains matchs quoiqu’il arrive. Le plus important est de gagner. Je continue à bosser aux entraînements. Je reste confiant, positif. Je sais que ça va revenir. Je n’ai pas vraiment coupé, ni cet été, ni cet hiver. Sans oublier la Coupe d’Europe… Il faut aussi passer par ces périodes pour espérer devenir un grand joueur. Que je sois dans le cinq, que je sorte du banc, que je joue 5, 10 ou 15 minutes, j’essaie de rester focus pour apporter un maximum à l’équipe. »

Ce soir le MSB reçoit le Paris-Levallois et la bataille sous le cercle avec Vincent Poirier (2,13m, 23 ans) et Louis Labeyrie (2,09m, 25 ans) va valoir le détour.

« Je les connais bien tous les deux. J’ai fait le dernier All-star Game avec Vincent (Poirier) et j’ai joué en A’ il y a deux ans avec Louis (Labeyrie). Des mecs cool. Ils sont un peu de ma génération. Avec Vincent, on est toujours en contact. On se voit quand je viens sur Paris. On est potes mais une fois sur le terrain, ça va bastonner. »

Photo: FIBA Europe

L’ASVEL sur une trajectoire ascendante

L’ASVEL préfère jouer à l’extérieur et l’air de la capitale lui réussit bien puisque après la Leaders Cup à Marne-la-Vallée, elle a fait hier soir une autre démonstration de force à Levallois face au PL.

Tous les temps de passage lui ont été favorables; elle comptait 12 points d’avance après dix minutes, 20 à la mi-temps, 18 après trois quart-temps et encore 16 au final (86-70).

Les stats évidemment mettent en avant sa domination : 52,6% contre 33,3% dans la réussite aux shoots, 20 à 9 aux passes décisives, et plus globalement, 105-50 à l’évaluation. Le seul domaine où les Villeurbannais se sont fait manger la laine sur le dos, c’est au rebond offensif, 16 à 7. Une des explications : la prestation de Louis Labeyrie (15 points, 10 rebonds dont la moitié en attaque).

L’écart de niveau hier soir entre les deux équipes fut tel que le match devint rapidement ennuyeux.

Sur le plan individuel, Walter Hodges a démontré une fois de plus sa classe : 20 points à 7/10, dont 4/5 à trois-points, et 6 passes.

« Sur les sept derniers matches il n’y en a qu’un où n’y étions pas (Pau-Orthez) », a déclaré le coach J.D. Jackson au Progrès. « Nous avons beaucoup haussé notre niveau ces derniers temps. Ce soir, nous avions du répondant et avons trouvé la clé pour garder l’écart. C’est une très bonne chose d’avoir repris le panier-average. Cela pourrait jouer. Maintenant, nous avons super envie d’aller chercher le match contre l’Aris. »

L’ASVEL a réussi l’exploit de réaliser un nul en Grèce (67-67) pour le compte des huitièmes de finale de la Champions League, il ne faudrait pas que le fait de jouer le retour à l’Astroballe soit un handicap…

Giovan Oniange (Paris-Levallois) : Retour en playoffs?

Lors de la première journée de Pro A contre Nancy et alors qu’il avait marqué 16 points et pris 6 rebonds, le Franco-Congolais du Paris-Levallois Giovan Oniangue (1,97m, 25 ans) était victime d’une rupture d’un ligament du genou.

Dans un dossier sur les blessés, Le Parisien donne de ses nouvelles :

« J’ai perdu 10 kg après mon opération, mais quand tu es blessé, tu es susceptible de grossir donc tu fais attention. J’ai changé mon alimentation. Je suis allé au centre de rééducation à Capbreton de mi-novembre à mi-décembre et j’y retourne en mars pour la réathlétisation. C’est bien, le cadre est beau et on est entre sportifs. Mais un mois, c’est long, même si ma femme est venue une fois. Je suis en avance dans mon programme et je fais en sorte de revenir plus fort. »

Si tout se passe bien dans la suite de se rééducation et si le PL est qualifié, Giovan pourrait revenir en course pour les playoffs. Il évoque par ailleurs dans l’article la possibilité de prolonger son deal avec le club de la capitale où il a été formé.

Nicolas Batum vers l’ASVEL? Un ancien président des Timberwolves à Paris?

Selon L’Equipe, le projet de reprise du Paris-Levallois par Nicolas Batum, son agent Bouna Ndiaye et des investisseurs américains serait mort-né. L’ailier des Charlotte Honets a estimé le montant qu’on lui demandait pour en être actionnaire -environ 1,5 million d’euros- trop important.

Cependant, le président de la Ligue Nationale de Basket, Alain Béral, a mis en relation le PL et la ville de Paris avec un ancien président des Minnesota Timberwolves (2009-13), David Kahn, 55 ans, qui est venu visiter le palais des sports de Levallois et les bureaux du club. La capitale française manque totalement d’infrastructures pour accueillir un « grand » club mais la perspective de la construction d’un Bercy II avec une capacité de 7 000 places pour 2020-21 peut changer la donne même si la jauge paraît faible pour l’Euroleague.

« Les discussions avec la mairie de Paris pour la future salle sont positives. On (le basket) veut être résident. C’est un dossier prioritaire, j’amène des hypothèses de solutions qu’ils sont en train d’examiner », indique Alain Béral dans le quotidien.

Quant à Nicolas Batum, après une courte période au directoire du Mans Sarthe Basket et se rapprochement infructueux avec le Paris Levallois, il pourrait –toujours selon L’Equipe – investir dans le club de Villeurbanne dont Tony Parker est le président.

 

Photo: FFBB.

 

 

 

Nancy-Paris-Levallois : veillée funèbre à Gentilly

4 975 spectateurs. Rarement équipe n’aura été accompagnée par un cortège si nombreux pour sa descente en Pro B. Car comment croire, après ce que l’on a vu à Gentilly face au Paris-Levallois (59-68) que le SLUC Nancy puisse éviter la relégation. L’Est Républicain parle de « veillée funèbre » à propos de cette nouvelle soirée de cauchemar.

En consultant le relevé de statistiques, on a la conformation que tout a été catastrophique. De la réussite générale aux tirs (26,9%) et aux rebonds (32-52), aux performances individuelles de l’ancien pivot de Gravelines et du Havre, Elton Brand (-3 d’évaluation) et du meneur Benjamin Sene (-1).

A l’inverse, Louis Labeyrie a réussi tout ce qu’il a entrepris : 8/9 aux tirs dont un 3/3 à trois-points et 17 rebonds pour 34 d’évaluation.

” Je fais le même constat que le public », a lâché le coach Greg Beugnot lors de la conférence d’après-match. « Ce qui me dérange, c’est l’attitude et l’investissement de certains. On attend que l’équipe se révolte. Si nous reproduisons un tel match contre Strasbourg, samedi prochain, nous allons prendre autre doudoune…”.

Depuis son arrivée en Lorraine, Greg Beugnot s’emploie de toutes ses forces à tourner la manivelle, mais le moteur désespérément ne répond plus.

Leaders Cup : Pau gagne sans J.K. mais avec D.J.

L’Elan Béarnais Pau-Lacq-Orthez n’est pas venu à Disney Paris pour faire de la figuration. Au contraire, pour leur retour dans le top 8 national, les Béarnais ont pris l’entrée principale et ont très vite dominé le Paris-Levallois en serrant leur défense dans le deuxième quart-temps gagné 24-10, pour s’offrir 15 points d’avance à la mi-temps, 43-28. Une avance qu’ils vont gérer jusqu’au bout pour finalement s’imposer 76-65. Lire la suite »